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Les ultra-nationalistes israéliens révoltés par l’accord, déterminés à chasser N

Démarré par JacquesL, 18 Juin 2026, 05:52:49 PM

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JacquesL

Les ultra-nationalistes israéliens révoltés par l'accord, déterminés à chasser Netanyahou pour «renverser le régime iranien»



par Tyler Durden

L'ancien Premier ministre Naftali Bennett n'a pas mâché ses mots lundi : le compte à rebours pour un changement de régime en Iran commencera dès qu'Israël se dotera d'un nouveau gouvernement.

S'exprimant à la Knesset, Bennett a vivement critiqué la gestion du Premier ministre Benjamin Netanyahou, déclarant que son mandat «a commencé par une guerre civile, s'est poursuivi par le massacre du 7 octobre et se termine par un échec historique face à l'Iran».

Il a directement lié tout projet sérieux de renversement du régime iranien à un changement politique à Jérusalem.

Bennett a promis que, sous la nouvelle direction, il relancera la «doctrine de la pieuvre» — frapper l'Iran par tous les moyens disponibles et bloquer ses activités nucléaires — et remédiera à la crise des effectifs de l'armée israélienne en mettant fin aux exemptions de service militaire accordées aux haredim.

«Quand il n'y a plus de soldats pour conquérir une position, il faut y revenir encore et encore, et on ne peut pas gagner dans ces conditions», a-t-il déclaré. «Nous pouvons rétablir la sécurité en Israël».



Les partisans de la ligne dure et les bellicistes dénoncent l'accord

Bennett n'est pas le seul. Plusieurs voix partisanes de la ligne dure ont fait part de leur fureur concernant l'accord de cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran, négocié par Trump selon certaines informations, le qualifiant de bouée de sauvetage pour les ayatollahs alors qu'il préserve les infrastructures nucléaires de l'Iran, ses missiles balistiques et ses mandataires régionaux, rapporte The Jerusalem Post.



Itamar Ben Gvir avec les passagers détenus de la Global Sumud Flotilla

Le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben-Gvir s'est montré particulièrement virulent sur X :

«L'accord de Trump ne nous lie en rien. Israël n'est pas soumis aux États-Unis, notre nation est indépendante et souveraine ! Nous ne sommes pas parties prenantes à cet accord qui ne garantit en rien notre sécurité... Nous ne devons accepter aucun compromis qui ne mène pas au démantèlement du Hezbollah, nous ne devons nous retirer d'aucun territoire conquis par nos combattants et débarrassé de toute infrastructure terroriste...» ~ Itamar Ben-Gvir sur X, 15 juin 2026


Le ministre israélien des Finances Bezalel Smotrich

Le ministre des Finances Bezalel Smotrich s'est montré tout aussi catégorique :

«L'accord avec l'Iran est néfaste pour Israël et pour l'ensemble du monde libre. Point final... Nous devrons poursuivre la campagne de renversement des autorités par nos propres moyens et de manière innovante, et veiller à ce que l'Iran ne dispose jamais de l'arme nucléaire». ~ Bezalel Smotrich sur X, le 15 juin 2026


Le major général à la retraite, Yair Golan assistant à une discussion tenue à l'Institut israélien de la démocratie, à Jérusalem, le 7 juillet 2019. (Crédit : © Yonatan Sindel/Flash90)

Yair Golan, chef du parti «Les Démocrates», est allé encore plus loin, qualifiant cet accord de désastre stratégique organisé alors que Netanyahou s'est montré «faible, malade, isolé et dépourvu d'influence». Il a accusé Netanyahou d'être «favorable au Hamas... favorable à l'Iran... favorable au Hezbollah» et a déclaré :
«Le remplacer n'est pas une simple nécessité politique : c'est un impératif de sécurité existentiel». ~ Yair Golan sur X, le 15 juin 2026

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Gadi Eizenkot, chef d'État-major de l'armée israélienne, pendant la cérémonie de Yom HaZikaron, la journée du souvenir, le 21 avril 2015. (Crédit © Flash90)

L'ancien chef d'état-major de l'armée israélienne, Gadi Eisenkot, a évoqué un «abîme» entre les vaines promesses de «victoire totale» du gouvernement et la réalité d'un leadership défaillant qui a laissé tomber les habitants d'Israël.



Benny Gantz © Yonatan Sindel/Flash90

Le centriste Benny Gantz a averti que toute restriction à la liberté d'action d'Israël au Liban ou tout retrait mettant en danger le nord du pays serait inacceptable.


La revendication centrale : plus de demi-mesures

Un message clair se dégage de toutes ces déclarations : le gouvernement actuel serait trop faible, trop entravé par la pression américaine et trop compromis pour porter le coup décisif contre l'Iran et le Hezbollah. Bennett et Golan présentent explicitement la véritable pression en faveur d'un changement de régime comme des mesures ne pouvant être prises qu'après le remplacement de Netanyahou. Ben-Gvir et Smotrich, toujours membres de la coalition, laissent déjà entendre qu'ils ne se conformeront pas à l'accord et qu'ils poursuivront de toute façon des objectifs maximalistes.


Le ministre de la Défense, Israël Katz, a tenté d'adopter une ligne plus dure en promettant que les Forces de défense israéliennes (FDI) resteraient «indéfiniment» dans les zones de sécurité au Liban, en Syrie et à Gaza.

Mais le sentiment dominant exprimé par Bennett, l'extrême droite et une partie de l'opposition veut que seule une nouvelle direction — ou du moins le rejet total de l'approche de Netanyahou — puisse mettre en œuvre la campagne agressive et multiforme qu'ils jugent indispensable.


Source : ZeroHedge via Spirit of Free Speech

https://reseauinternational.net/les-ultra-nationalistes-israeliens-revoltes-par-laccord-determines-a-chasser-netanyahou-pour-renverser-le-regime-iranien/