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Raids israéliens sur Damas. Des destructions dans le ministère de la Défense et le QG de l’armée



par Al-Manar


Les deux palais présidentiels, le ministère de la Défense et le quartier général de l’armée syrienne ont été les cibles de raids israéliens ce mercredi sur la capitale syrienne Damas.


La télévision officielle syrienne a fait état de deux vagues de frappes israéliennes ce mercredi après-midi sur le secteur du quartier général de l’armée, dans le centre de la capitale.


Images de l’armée d’occupation israélienne du bombardement du QG de l’armée syrienne.

Images de la chaine qatarie Al-Jazeera

Images des destructions causées par les raids israéliens sur les bâtiments du ministère de la Défense et du QG de l’armée syrienne.

Par la suite, il a été question que le Palais présidentiel Tichrine puis le Palais du Peuple où réside le président par intérim Ahmad al-Charaa ont été bombardés. Mais cette information n’a pas été confirmée de source officielle. L’AFP a rendu compte d’une frappe contre «une cible militaire» dans la zone du Palais présidentiel.

Images d’amateur du bombardement de l’un des deux palais présidentiels.

Dans le QG, dont une aile s’est effondrée, un photographe de l’AFP a vu sept véhicules détruits, alors qu’un feu brûlait encore. Des militaires sortaient des dossiers pour les mettre à l’abri, et des secouristes recherchaient d’éventuelles nouvelles victimes.


Selon l’agence Reuters, 5 tués ont été enregistrés dans les rangs des forces de sécurité après les raids sur le ministère de la Défense à Damas.


Le ministère syrien de la Santé avait fait état de la mort de 3 personnes et de 34 blessées dans un premier bilan dans les raids israéliens.


Des raids ont été signalés dans la ville d’al-Kaswa dans la province de Damas, ainsi que dans la localité de Qatana, à 35 km au sud de Damas, et l’autoroute Damas-Deraa dans le sud, selon l’agence officielle Sana.


Selon des médias israéliens, l’armée israélienne a mené 200 raids dont 160 sur les positions des forces armées syriennes à Soueïda.


L’agence de presse syrienne a déclaré que des drones israéliens ont ciblé la ville de Soueïda, faisant des victimes civiles.



«Demande d’intervention américaine et israélienne»


Mercredi matin, l’armée d’occupation israélienne a annoncé une frappe sur l’entrée du quartier général de l’armée et le renforcement de ses troupes à la frontière avec la Syrie, après une menace du gouvernement israélien d’intensifier ses frappes «pour protéger les druzes syriens».


L’un des dirigeants spirituels de la communauté druze syrienne cheikh Hekmet al-Hejri avait auparavant réclamé une intervention du président américain Donald Trump et du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou alors que d’autres dirigeants spirituels druzes refusent toute intervention israélienne ou internationale et insistent sur un règlement interne.


Cheikh Hejri avait aussi réclamé l’intervention du prince héritier Mohamad ben Salmane et du roi jordanien Abdallah.



Des druzes dans les deux sens


Des dizaines de druzes ont traversé mercredi la frontière entre la Syrie et le Golan syrien occupé dans les deux sens, selon l’armée d’occupation israélienne.


Elle a dit avoir identifié des «dizaines de suspects» tentant de franchir la frontière depuis la zone de Hader, un village du sud de la Syrie occupé par Israël après la chute de Bachar al-Assad.


«Simultanément, plusieurs civils israéliens ont franchi la barrière frontalière pour entrer en territoire syrien dans la région de Majdal Shams», a ajouté l’armée.

Selon certaines sources, plus d’un millier de druzes israéliens ont franchi la frontière depuis cette région.


Benjamin Netanyahou les a exhortés à ne pas franchir la frontière avec la Syrie.



Une escalade de longue durée


Dans un enregistrement vidéo, il a déclaré que l’armée travaillait pour sauver «nos frères druzes» et «éliminer les gangs du régime» en Syrie.


Israël se prépare à «une escalade de longue durée contre le régime de Joulani» en Syrie, ont rapporté des médias israéliens.


«L’armée israélienne envisage de dépêcher deux divisions israéliennes vers la région du Golan et la Syrie dont la 98e division qui combat à Gaza», a indiqué la radio militaire israélienne.


Des sources syriennes ont rapporté que des mouvements de chars israéliens ont été vus dans les périphéries du village Taranja dans la province nord de Quneitra au sud de la Syrie.


Le ministre israélien de la Défense Israël Katz a averti mercredi la Syrie que son pays allait lui porter des «coups douloureux» après les violences qui ont éclaté dans la région à majorité druze de Soueïda.


«Les signaux lancés à Damas sont terminés, maintenant viennent les coups douloureux», a déclaré le ministre, en promettant que l’armée israélienne «opérerait avec force» dans la région de Soueïda, dans le sud de la Syrie, «pour éliminer les forces qui ont attaqué les druzes jusqu’à leur retrait complet».



Saboter les efforts de paix


Le ministère turc des Affaires étrangères a dénoncé mercredi un «acte de sabotage» des efforts syriens en faveur de la paix et de la stabilité du pays, après les bombardements d’Israël sur Damas.


«Après les interventions militaires israéliennes dans le sud de la Syrie, les attaques qu’Israël vient de mener contre le centre de Damas sont une tentative de saboter les efforts de la Syrie pour assurer la paix, la stabilité et la sécurité», a indiqué le ministère dans un communiqué.



Barrack : «Faire marche arrière»


L’émissaire américain, Tom Barrack, a appelé toutes les parties à «faire marche arrière» et à engager un dialogue en vue d’un cessez-le-feu en Syrie.


«Nous condamnons sans équivoque les violences contre des civils à Soueïda (ville du sud à majorité druze). Toutes les parties doivent faire marche arrière et s’engager dans un dialogue constructif qui conduise à un cessez-le-feu durable», a écrit l’émissaire américain pour la Syrie sur son compte X.



USA : les combats doivent cesser


Plus tard, le secrétaire d’État américain Marco Rubio a dit que les États-Unis sont «très préoccupés» par les frappes israéliennes en Syrie et veulent que les combats cessent.

«Nous discutons avec les deux parties, toutes les parties concernées, et nous espérons que nous pourrons parvenir à une conclusion, mais nous sommes très préoccupés», a-t-il affirmé au côté de son homologue de Bahreïn, ajoutant «nous voulons que les combats cessent».


Les États-Unis ont appelé en outre le gouvernement syrien à quitter la zone de conflit dans le sud du pays afin d’apaiser les tensions avec Israël.


«Nous demandons au gouvernement syrien de retirer son armée afin de permettre à toutes les parties de désamorcer la situation et de trouver une solution», a déclaré la porte-parole du département d’État, Tammy Bruce, à la presse, sans préciser la zone exacte où le retrait devrait avoir lieu.



OSDH : 248 tués à Soueïda


Dans le gouvernorat de Soueïda, des affrontements ont repris malgré l’annonce la veille d’un cessez-le-feu par Damas qui a assuré avoir pris le contrôle de cette province et sa ville.


Des sources locales rendent compte de liquidations qui se poursuivent sur fond de black-out global et d’accrochages violents.


«Des personnes ont été liquidées parce qu’elles ont refusé de livrer les clés de leur maison ou de leur voiture. Des cadavres sont amoncelés devant les portes de maisons», rapportent de témoins oculaires.


Le pilonnage intermittent empêche les ambulances de parvenir aux victimes pour les transporter vers les hôpitaux qui regorgent de blessés.


L’Observatoire syrien des droits de l’homme a rendu compte de 248 tués depuis dimanche.


Le bilan des morts selon l’OSDH a été réparti comme suit : 64 combattants druzes, 28 civils, dont 21 tués lors d’«exécutions sur le terrain par des membres des ministères de la Défense et de l’Intérieur», en plus de 138 membres des ministères de la Défense et de la Sécurité publique, et 18 combattants bédouins.



«Actes criminels inacceptables»


De son côté, la présidence syrienne a déclaré que «les actes criminels sont inacceptables en toutes circonstances et contraires aux principes de l’État».


Elle a affirmé dans un communiqué qu’elle accordait la plus haute priorité à la protection de la sécurité et de la stabilité dans toute la Syrie et a assuré suivre de près les violations regrettables qui ont touché certaines zones du gouvernorat de Soueïda.


«Nous assurons à notre peuple à Soueïda que ses droits seront toujours protégés et que nous ne permettrons à aucune partie de porter atteinte à sa sécurité et à sa stabilité», conclut le communiqué de la présidence syrienne.



De nouveaux raids dans la soirée


Mercredi soir, l’aviation israélienne a renouvelé son agression contre la Syrie. Les frappes aériennes israéliennes ont visé l’aéroport militaire de Mezzeh et les montagnes de Moadamiyeh al-Sham.

Les raids ont également visé la zone du 100e régiment près de Qatana, dans la campagne du sud-ouest de Damas, ainsi que des positions militaires de la Sûreté générale à Soueïda.

source : Al-Manar

https://reseauinternational.net/raids-israeliens-sur-damas-des-destructions-dans-le-ministere-de-la-defense-et-le-qg-de-larmee/


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Destructions massives en Israël après les frappes de représailles iraniennes




par Al-Mayadeen


Des images révèlent l’impact des frappes de missiles iraniennes sur les territoires occupés, qui ont causé des destructions massives.


L’Iran a lancé une salve de missiles et de drones au cœur des territoires occupés par Israël pendant la nuit, frappant plusieurs cibles à Tel-Aviv, Bat Yam et Rishon LeZion. La plus importante de ces frappes a touché directement l’Institut Weizmann des sciences, l’un des centres de recherche les plus stratégiques d’Israël et une pierre angulaire de son complexe militaro-industriel.

Les médias israéliens ont rapporté les propos de colons israéliens exprimant leur «peur, le chaos et la confusion» après que plusieurs missiles iraniens ont frappé des bâtiments dans le centre de la Palestine occupée pendant la nuit, causant des destructions massives.


Michael David, qui dirige le commandement du front intérieur à Tel-Aviv, a déclaré à Ynet :


«Il s’agit d’un événement d’une ampleur sans précédent».


Destructions massives à Tel-Aviv, Bat Yam et Rishon LeZion


Dans la seule ville de Bat Yam, le maire Tzvika Brot a confirmé que 61 bâtiments ont été endommagés, dont six doivent être démolis en raison de l’effondrement de leur structure.

À Rishon LeZion, l’impact a été tout aussi grave. Selon les médias israéliens, deux Israéliens ont été tués et au moins 19 autres blessés lorsque des missiles ont frappé des zones résidentielles. En outre, des dizaines de véhicules ont été détruits, des toits se sont effondrés et des débris jonchaient les rues.

Une couche de poussière sur une voiture portait le message suivant : «Combien de temps encore ?»

Baruch, un colon israélien âgé qui a participé à la guerre des Six Jours, a déclaré au journal Maariv :

«Je n’ai jamais rien vu de tel de toute ma vie… J’ai vraiment eu peur».

L’Iran venge ses scientifiques assassinés


Selon le New York Times, des images satellites obtenues par le journal confirment que l’Institut scientifique Weizmann a subi des dégâts durant les frappes iraniennes, ajoutant du poids aux rapports iraniens faisant état d’un ciblage réussi.


De plus, des caméras de vidéosurveillance ont filmé l’impact du missile iranien sur l’institut. Les médias israéliens ont également rapporté qu’un bâtiment abritant des laboratoires de l’institut a pris feu, piégeant des personnes à l’intérieur.



L’Iran a mené une frappe contre l’Institut Weizmann des sciences, situé dans la ville de Rehovot, au sud-est de Tel-Aviv. Selon l’agence de presse Fars, cette opération constituerait des représailles à l’assassinat de scientifiques iraniens spécialisés dans le nucléaire.


L’Institut Weizmann est considéré comme l’un des centres scientifiques les plus prestigieux d’Israël. Son implication dans la recherche scientifique de pointe et dans le domaine de la sécurité, ainsi que dans la production d’armes, pourrait l’avoir placé dans le collimateur de Téhéran.


La censure imposée par l’armée d’occupation israélienne sur les images des sites touchés et les vidéos des frappes de missiles, sous prétexte que «l’ennemi surveille les images pour améliorer ses capacités d’attaque», ne fait qu’alimenter les spéculations sur l’ampleur des dégâts et le nombre de victimes. Cette censure n’a fait qu’alimenter les spéculations sur l’ampleur des destructions et le nombre de victimes.


La riposte iranienne est intervenue après que des avions de combat israéliens ont frappé un quartier résidentiel de Téhéran, tuant 60 civils, dont 20 enfants, selon les médias d’État iraniens. Face à de tels massacres, les représailles iraniennes ont non seulement une portée militaire, mais aussi une dimension morale claire : l’ère de l’impunité des agressions sionistes est révolue.


*


Un ancien général israélien prédit une défaite stratégique dans la guerre contre l’Iran

par Al-Mayadeen

Un soldat israélien et un chien recherchent d’éventuels survivants dans une zone frappée par
un missile iranien, près de Tel-Aviv en Palestine occupée, le 15 juin 2025 © AP


L’ancien général israélien Amos Gilad prédit que la guerre contre l’Iran pourrait se solder par une défaite stratégique pour Israël, invoquant le désengagement américain.


Un ancien haut responsable du ministère israélien de la Sécurité, le général de division de réserve Amos Gilad, a averti que l’agression en cours contre l’Iran pourrait se solder par une défaite stratégique pour Israël. S’adressant à Channel 12, Gilad s’est dit alarmé par la détérioration de la situation et a mis en doute le bien-fondé de cette guerre sans le soutien ferme des États-Unis.


Amos Gilad a exprimé son inquiétude quant aux capacités de riposte de l’Iran, déclarant :


«Nous pourrions nous retrouver dans une situation où il [l’Iran] continue à nous attaquer. L’Iran sait, d’après les déclarations du consul à New York, qui est censé représenter Israël, que les États-Unis ne sont pas avec nous».


Il a averti que si Israël venait à être isolé, l’Iran pourrait accélérer son programme nucléaire.


«Finalement, l’Iran dira : Israël nous a attaqués, ce qui nous laisse pas d’autre choix que de développer des armes nucléaires. Nous n’en récolterons que notre défaite».



L’Iran va riposter, prévient Gilad


Gilad a souligné que l’Iran ne reculerait pas sans combattre, notant que la confrontation pourrait durer longtemps et nuire à l’assise stratégique d’Israël.


«Les Iraniens se battront, et cela prendra beaucoup de temps. De leur point de vue, nous avons porté atteinte à leur honneur national», a-t-il déclaré.


Il a fait valoir qu’Israël ne peut démanteler seul les capacités nucléaires de l’Iran.


«Le site de Fordow, enfoui profondément sous terre, requiert l’aide des États-Unis», a-t-il expliqué.



Critiques à l’égard des dirigeants politiques et de la stratégie de Trump


Gilad a critiqué le manque de cohérence de la direction politique, remettant en question ses choix.


«Que fait la direction politique ? Nous avons commencé la guerre, et maintenant nous demandons à Trump d’intervenir ? Pourquoi le ferait-il ? Trump a-t-il une obligation envers nous ?»

Il a souligné l’absence d’institutions étatiques efficaces.


«Nous n’avons pas de ministère des Affaires étrangères ni d’autres agences. Il n’y a que Netanyahou et Dermer ! Vous êtes-vous coordonné avec Trump ?»


Gilad a également écarté les descriptions de Trump le qualifiant de personnage imprévisible.


«Ce n’est pas vrai, il est méthodique. Il est très heureux que d’autres fassent le boulot. Il se battra jusqu’au dernier Israélien», a-t-il averti. «Il pourrait se joindre à nous, mais il l’a dit lui-même : seulement si des soldats américains sont attaqués. Et ils ne l’ont pas été».



Isolement stratégique, dynamique mondiale


Gilad a conclu qu’Israël court au désastre.


«Les Iraniens entendent bien continuer à lancer des missiles, et ils en ont les moyens. Des pays comme la Chine et la Russie pourraient également s’allier à eux», a-t-il déclaré.

Il a souligné le danger stratégique d’une poursuite de la guerre sans coordination internationale, avertissant qu’une agression mal calculée pourrait isoler Israël sur le plan diplomatique et l’affaiblir stratégiquement.


Quelle est la position des États-Unis ?


Pendant ce temps, le Pentagone reste divisé sur l’engagement américain dans les conflits au Moyen-Orient, beaucoup appelant à la mise en œuvre de la politique «America First» plutôt qu’à un soutien militaire accru à Israël.


L’ancien conseiller du Pentagone et colonel à la retraite Douglas MacGregor a lancé dimanche un avertissement sévère, estimant qu’une guerre avec l’Iran pourrait plonger les États-Unis dans un conflit mondial.


«Une guerre avec l’Iran risque de pousser les États-Unis tout droit vers la Troisième Guerre mondiale. Il faut éviter cela !», a déclaré MacGregor sur X, alors que les tensions atteignent un niveau sans précédent suite à une escalade majeure entre l’occupation israélienne et la République islamique d’Iran.



De son côté, le président Donald Trump a menacé à plusieurs reprises l’Iran et s’est engagé à défendre Israël.


source : Al-Mayadeen via Spirit of Free Speech


https://reseauinternational.net/destructions-massives-en-israel-apres-les-frappes-de-represailles-iraniennes/



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Vaccins efficaces ??? L’OMS avoue que les décès covid ont explosé après la vaccination et plus les pays étaient vaccinés plus les décès augmentaient


par Patrice Gibertie


  NOUVELLE ÉTUDE – Les données de l’OMS révèlent une augmentation spectaculaire des décès dus au COVID-19 dans le monde après la vaccination de masse


  Les décès ont augmenté dans toutes les régions de l’OMS après le déploiement du vaccin


  Augmentation de 1275% des décès dans le Pacifique occidental après la vaccination de masse


  Les pics de mortalité les plus élevés sont observés dans les zones les plus fortement vaccinées


  La vaccination de masse contre le COVID-19 a non seulement complètement échoué, mais a considérablement aggravé la situation

***

https://journals.sagepub.com/doi/10.1177/09246479251336610


De nombreux rapports sur l’impact de la vaccination sur les décès liés à la pandémie de COVID-19 étaient des projections réalisées alors que l’urgence mondiale se développait. Un nombre croissant de chercheurs indépendants ont attiré l’attention sur la nature subjective et les biais inhérents aux modèles mathématiques utilisés pour ces prévisions, qui pourraient compromettre leur exactitude lorsque la surmortalité était l’indicateur privilégié.


Objectif


Les décès dus à la COVID-19 ont été comparés entre les périodes pré-vaccinales et vaccinales afin d’observer l’impact de la vaccination sur la trajectoire des décès dus à la COVID-19 dans le monde entier pendant l’urgence pandémique.


Méthodes


Cas de COVID-19, décès et taux de vaccination dans la base de données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) jusqu’au 7 juin 2023, le taux de létalité pour 1000 pour la période pré-vaccinale (CFR1) et celui pendant la période de vaccination (CFR2) ont été comparés pour toutes les régions de l’OMS, tandis que les tests de corrélation entre le pourcentage de changement dans les décès dus au COVID-19 et les variables d’intérêt ont été examinés.


Résultats


Les décès dus à la COVID-19 ont augmenté avec une couverture vaccinale allant de 43,3 % (Afrique) à 1 275,0 % (Pacifique occidental). Les régions du Pacifique occidental (1,5 %) et de l’Afrique (3,8 %) ont contribué le moins aux décès cumulés mondiaux dus à la COVID-19 avant les vaccins, tandis que les Amériques (49,9 %) et l’Europe (27,6 %) ont enregistré les chiffres les plus élevés. Les Amériques (39,8 %) et l’Europe (34,1 %) ont représenté plus de 70 % des décès mondiaux dus à la COVID-19 malgré une vaccination élevée, et le pourcentage d’augmentation de la mortalité due à la COVID-19 et le pourcentage de personnes âgées de ≥ 65 ans étaient significativement corrélés (0,48) en Afrique.


Conclusion


La mortalité due à la COVID-19 a augmenté à l’ère de la vaccination, en particulier dans les régions où la couverture vaccinale est plus élevée.


source : Patrice Gibertie


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Les snipers israéliens tirent régulièrement et délibérément dans la tête d’enfants palestiniens


par Caitlin Johnstone


Les preuves sont indéniables et les sources sont aussi solides que possible. Il existe des montagnes et des montagnes de preuves irréfutables que les forces israéliennes tirent régulièrement et délibérément des balles dans la tête d’enfants palestiniens à Gaza.


Le New York Times a publié un nouveau témoignage de médecins sur le fait que les forces israéliennes tirent constamment des balles dans la tête d’enfants palestiniens.


Le rapport, intitulé «65 médecins, infirmières et auxiliaires médicaux : ce que nous avons vu à Gaza», commence comme suit :


«J’ai travaillé comme chirurgien traumatologue à Gaza du 25 mars au 8 avril. J’ai fait du bénévolat en Ukraine et en Haïti, et j’ai grandi à Flint, dans le Michigan. J’ai été témoin de violences et j’ai travaillé dans des zones de conflit. Mais parmi les nombreuses choses qui m’ont marqué en travaillant dans un hôpital à Gaza, il y en a une qui m’a interpellé : Presque chaque jour, j’ai vu un nouveau jeune enfant qui avait reçu une balle dans la tête ou dans la poitrine, et presque tous sont morts. Treize au total.


«À l’époque, j’ai pensé qu’il s’agissait de l’œuvre d’un soldat particulièrement sadique qui se trouvait à proximité. Mais après mon retour, j’ai rencontré un médecin urgentiste qui avait travaillé dans un autre hôpital de Gaza deux mois avant moi. Je lui ai dit : «Je n’arrivais pas à croire le nombre d’enfants que j’ai vus abattus d’une balle dans la tête». À ma grande surprise, il a répondu : «Oui, moi aussi. Chaque jour»».


De nombreux membres du personnel médical ayant travaillé à Gaza témoignent ensuite dans le rapport de leurs rencontres régulières avec des enfants ayant reçu une balle dans la tête ou la poitrine par les forces israéliennes, ainsi qu’avec des enfants et des nourrissons souffrant de malnutrition sévère et d’infections facilement évitables.



De tels rapports ont été publiés tout au long de l’année. Israël n’autorisant pas la presse étrangère à entrer dans la bande de Gaza, le personnel médical est devenu, à bien des égards, les journalistes occidentaux de facto sur le terrain dans l’enclave – et ils disent tous la même chose.


En juillet dernier, un groupe de 45 médecins et infirmières ayant travaillé à Gaza a signé une lettre ouverte au président Biden, dans laquelle ils déclarent que «chacun des signataires de cette lettre a soigné des enfants à Gaza qui ont subi des violences qui avaient dû être délibérément dirigées contre eux».


«Plus précisément, chacun d’entre nous a traité quotidiennement des préadolescents qui ont reçu une balle dans la tête et dans la poitrine», poursuit la lettre.


Toujours en juillet, Politico a publié un article rédigé par deux chirurgiens américains, Mark Perlmutter et Feroze Sidhwa, intitulé ««Rien ne nous a préparés à ce que nous avons vu» : Deux semaines à l’intérieur d’un hôpital de Gaza», qui contient le passage suivant :


«Nous avons commencé à voir une série d’enfants, des préadolescents pour la plupart, qui avaient reçu une balle dans la tête. Ils mouraient lentement, avant d’être remplacés par de nouvelles victimes qui avaient également reçu une balle dans la tête et qui mouraient lentement. Leurs familles nous ont raconté l’une des deux histoires suivantes : les enfants jouaient à l’intérieur lorsqu’ils ont été abattus par les forces israéliennes, ou ils jouaient dans la rue lorsqu’ils ont été abattus par les forces israéliennes».



En avril, un article intitulé «Pas une guerre normale : des médecins disent que des enfants ont été pris pour cible par des tireurs d’élite israéliens à Gaza» a été publié dans The Guardian, citant neuf médecins qui avaient travaillé à Gaza après le 7 octobre et qui «ont rapporté avoir traité un flux constant d’enfants, de personnes âgées et d’autres personnes qui n’étaient manifestement pas des combattants, avec des blessures par balle unique à la tête ou à la poitrine».


Des médecins légistes ont pu identifier les balles utilisées par l’armée israélienne lors de ces attaques contre des enfants :


«Le Guardian a communiqué à des experts militaires et à des médecins légistes des descriptions et des images des blessures par balle subies par huit enfants. Ils ont déclaré qu’il était difficile de déterminer de manière concluante les circonstances des tirs sur la seule base des descriptions et des photos, bien que dans certains cas ils aient pu identifier les munitions utilisées par l’armée israélienne».


En février, le Los Angeles Times a publié un article intitulé «Je suis un médecin américain qui s’est rendu à Gaza. Ce que j’ai vu n’était pas la guerre, c’était l’anéantissement». L’auteur, un chirurgien reconstructeur nommé Irfan Galaria, écrit ce qui suit :


«À une occasion, une poignée d’enfants, tous âgés de 5 à 8 ans, ont été portés par leurs parents aux urgences. Tous avaient reçu une seule balle de sniper dans la tête. Ces familles rentraient chez elles à Khan Yunis, à environ 3,5 km de l’hôpital, après le retrait des chars israéliens. Mais les tireurs d’élite sont apparemment restés sur place. Aucun de ces enfants n’a survécu».


C’est donc bien ce qui se passe. Les preuves sont indéniables et les sources sont aussi solides que possible. Il existe des montagnes et des montagnes de preuves irréfutables que les forces israéliennes tirent régulièrement et délibérément des balles dans la tête d’enfants palestiniens à Gaza.


La seule raison pour laquelle cela n’est pas considéré comme un fait établi par la classe politico-médiatique occidentale est que l’armée israélienne le nie, déclarant au Guardian, en réponse au rapport susmentionné, que «les FDI ne ciblent que les terroristes et les cibles militaires. Contrairement aux attaques délibérées du Hamas contre des civils israéliens, hommes, femmes et enfants, les FDI respectent le droit international et prennent toutes les précautions possibles pour atténuer les dommages causés aux civils».


«Les médecins disent le contraire», écrit le Guardian.


En effet, il n’y a plus aucune raison factuelle de nier qu’Israël cible délibérément des enfants avec des tirs de sniper. Les faits sont connus et l’affaire est close. La seule raison que quiconque peut avoir de nier ce fait établi est sa loyauté personnelle envers l’État d’Israël et son armée, et/ou son mépris personnel pour la vie des Palestiniens.


Ce fait vient briser un grand nombre de récits utilisés pour défendre Israël au cours de l’année écoulée. Qu’Israël se conduit de manière plus éthique que le Hamas. Qu’Israël mène une guerre contre le Hamas et non contre le peuple palestinien. Que les FDI sont «l’armée la plus morale du monde» et qu’elles prennent des mesures extraordinaires pour éviter les pertes civiles. Que des civils sont tués à Gaza parce que le Hamas les utilise comme «boucliers humains». Qu’il s’agit d’une guerre menée pour la légitime défense d’Israël, et non d’une campagne d’extermination motivée par le racisme et la haine.


Il est tout simplement impossible de croire à la véracité de l’une ou l’autre de ces affirmations lorsque l’on sait que les forces israéliennes tirent régulièrement des balles dans la tête d’enfants dans toute la bande de Gaza, ce qui est un fait largement documenté.


source : Caitlin Johnstone



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«Qu’ils crèvent ! Israël fait le travail de l’humanité ici. Absolument aucun remords à ce niveau-là. Qu’ils crèvent tous !», dixit Louis Sarkozy


par Le Libre Penseur


Il faut absolument multiplier les signalements et les dépôts de plaintes contre des personnages aussi nuisibles qui tiennent des propos scandaleux et extrêmement graves d’apologie de terrorisme sur des chaînes d’information nationale. Il est question ici du fils de Nicolas Sarkozy, Louis, qui a tenu des propos scandaleux sur LCI, la chaîne d’information continue de son parrain le milliardaire Martin Bouygues qui l’invite en tant que chroniqueur (sic) à l’âge de 27 ans !

Il suffit de lire le texte ci-dessous que tout le monde peut vérifier dans les nombreux extraits disponibles sur le Web pour se rendre compte de l’arrogance des sionistes !


Nous vivons dans un pays qui a mis en garde à vue pendant de nombreuses heures des pros Palestiniens qui appellent à un cessez-le-feu tandis que les sionistes font la promotion des crimes de guerre les plus atroces sans être inquiétés par la justice ! On sait du coup qui dirige la France, qui mène la danse…


«C’est complètement nécessaire de risquer et de mener vers la mort des civils, parce que si on n’y va pas, si Israël n’y va pas, nous disons, aux organisations terroristes au monde : vous vous cachez derrière des civils, et on ne peut pas toucher. C’est pour ça qu’il faut malheureusement risquer et engendrer la mort de civils». «Je pense que je parle pour beaucoup de Français quand je dis : qu’ils crèvent. Israël fait le travail de l’humanité ici… qu’ils crèvent tous».


source : Le Libre Penseur


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