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Histoire / La complainte de Radbod
Last post by JacquesL - 11 Février 2025, 03:25:43 PM
La complainte de Radbod



par Laurent Guyénot

Remettons un peu d'âme dans le sang.

Dans le dernier paragraphe de mon précédent article sur Disraeli, je remarquais «la ténacité transgénérationnelle du peuple juif» et je la qualifiais de «vraiment admirable, bien que dévastatrice pour la civilisation occidentale, vidée de son propre sens du sang par deux mille ans de christianisme». Je dois à mes lecteurs une explication (tirée en partie du chapitre 3 de mon livre La Malédiction papale).

J'en profite pour expliquer d'abord le titre de la version anglaise de mon blog Substack, Radbod's Lament, «La complainte de Radbod». C'est une référence à l'histoire du roi Radbod ou Redbad (vers 680-719), le dernier souverain indépendant de Frise avant la domination franque, telle qu'elle est racontée dans la Vie du missionnaire franc Wulfram. Sous la menace des Francs, Radbod s'était laissé convaincre d'accepter le baptême et avait mis un pied dans les fonts baptismaux, lorsqu'il se ravisa et demanda à Wulfram : «Rejoindrai-je mes ancêtres dans l'au-delà ?» Wulfram lui répondit sans ambages qu'il n'en était pas question, puisque ses ancêtres, n'ayant pas été baptisés, étaient tous en enfer, tandis que Radbod rejoindrait les bienheureux au paradis. Radbod retira alors son pied et déclara qu'il préférait demeurer avec ses ancêtres en enfer qu'au paradis avec de tristes moines. Radbod mourut en païen et rejoignit donc ses ancêtres. Mais peu après sa mort, les Frisons furent battus et baptisés, et on n'entendit plus parler de leur indépendance nationale.

Cette histoire illustre le choc culturel qu'a représenté le christianisme pour nos ancêtres préchrétiens («païen» est un terme péjoratif que j'évite désormais). Pour Radbod, l'important n'est pas de savoir où, mais avec qui on sera après la mort. Les morts sont des êtres sociaux comme les vivants ; ils veulent être avec ceux qu'ils aiment, c'est-à-dire avant tout avec leurs proches. L'âme et le sang ne sont pas des principes indépendants.

Le christianisme est hostile à cette idée. Le seul sang qui sauve est celui du Christ, devenu en quelque sorte ancêtre de substitution pour les Chrétiens.

Le salut chrétien est strictement individuel et la solidarité clanique ne joue pas dans l'Au-delà. Pas de népotisme au paradis. Imaginez que vous vous détendiez au paradis et que votre frère, votre père ou votre fils soit torturé en enfer, pour toujours. Non seulement vous ne pouvez rien faire pour lui, mais vous ne le souhaitez même pas le faire. Au contraire, vous vous réjouissez de le voir souffrir, selon Thomas d'Aquin :

«C'est pourquoi, afin que le bonheur des saints soit plus délicieux à eux et qu'ils puissent en rendre davantage grâce à Dieu, il leur est permis de voir parfaitement les souffrances des damnés». (Summa Theologica, Question 94, Article 2)

Cette déclaration scandaleuse, dans un livre qui a valu à son auteur la sainteté, a provoqué le dégoût de Nietzsche1. Le «docteur angélique» a-t-il écrit cela dans un moment de possession démoniaque ? Non, il a simplement suivi la logique de la sotériologie augustinienne. Le salut est pour les sauvés, les autres sont damnés, et c'est la voie de Dieu, alors Alléluia ! Si Dieu a prédestiné votre frère à l'enfer éternel, profitez du spectacle. À leur décharge, les Pères grecs ne sont jamais tombés dans une telle perversité. Le christianisme orthodoxe n'a pas non plus approuvé la doctrine du péché originel d'Augustin, qui revient à dire que les êtres humains n'héritent de leurs ancêtres aucun élément spirituel, à l'exception du péché mortel d'Adam, pour lequel le baptême est l'antidote. Le sang magique de Jésus le Galiléen purifiera votre propre sang infecté par le serpent.

Il y a là un mystère, si l'on considère le christianisme comme une ramification du judaïsme. Comment un peuple dont chaque membre, selon Martin Buber, fait du sang «la strate la plus profonde et la plus puissante de son être», perçoit «quelle confluence de sang l'a produit» et «sent dans cette immortalité des générations une communauté de sang»2, a-t-il pu concevoir une religion du salut pour les Gentils, qui déclare que les liens du sang sont une malédiction ? Cela accrédite le soupçon que le christianisme a été créé dans un laboratoire juif comme un virus destiné à détruire le tissu social des Romains. Le plus grand mystère est de savoir pourquoi les Romains se le sont inoculé. Le Livre de l'Apocalypse ne les avait-il pas prévenus que le Dieu juif anéantirait les Babyloniens, c'est-à-dire les Romains (18:2-8), tandis que Jérusalem, qu'ils avaient détruite, retomberait tout neuf du ciel (21:10) ?

Avant de devenir chrétiens, les Romains étaient une société centrée sur le gens, le clan. Et quoi qu'on enseigne aux enfants à l'école, le devoir religieux le plus important pour les Romains n'était pas envers les dieux, mais envers les morts. La «vénération des morts» (terme aujourd'hui préféré à celui de «culte des morts») est à l'origine de toutes les cultures indo-européennes, comme l'explique l'historien français Numa Fustel de Coulanges dans La Cité antique, publié en 1864 : «Avant de concevoir et d'adorer Indra et Zeus, l'homme adora les morts. (...) Il semble que le sentiment religieux ait commencé par là».

«La génération établissait un lien mystérieux entre l'enfant qui naissait à la vie et tous les dieux de la famille. Ces dieux étaient sa famille même, theoi eggeneis ; c'était son sang, theoi sunaimoi. L'enfant apportait donc en naissant le droit de les adorer et de leur offrir les sacrifices ; comme aussi, plus tard, quand la mort l'aurait divinisé lui-même, il devait être compté à son tour parmi ces dieux de la famille».

Les morts avaient besoin des vivants, et réciproquement. Prendre soin de ses ancêtres et se préparer une bonne après-vie, c'était la même chose, car on espérait être accueilli joyeusement par eux lorsqu'on quitterait cette terre. C'est ce que symbolisaient les processions funéraires romaines, lorsque l'image du nouveau défunt était portée vers le mausolée familial, pour être accueillie à mi-chemin par les images des parents décédés.

Les ethnologues en sont venus à considérer la vénération des ancêtres comme la racine même de la religion. Weston La Barre en a fait le sujet de son livre The Ghost Dance, prenant comme archétype la «danse des morts» des Sioux Lakota appelant leurs ancêtres à l'aide3. Ne faisons-nous pas encore ressembler Dieu le Père à une figure d'ancêtre, avec sa longue barbe blanche ? Certains historiens supposent que la culture elle-même, et pas seulement la religion, a évolué à partir de rites funéraires : les premières constructions en pierre n'ont-elles pas été réalisées pour les morts ?4

Dans la doctrine pastorale chrétienne, en revanche, votre destin dans l'autre monde est indépendant de celui de vos ancêtres. C'est chacun pour soi, et sauve qui peut. La mort chrétienne annule les liens de parenté. L'accent mis par Jésus sur le salut personnel s'accompagne en fait d'une forte hostilité à l'égard des liens du sang. Renonce à accomplir le devoir le plus élémentaire envers ton père décédé, a-t-il dit à un futur adepte : «laissez les morts enterrer les morts» (Luc 9,60). Aimez votre prochain, mais détestez vos parents : «Celui qui vient à moi sans haïr père, mère, femme, enfants, frères, sœurs, et même sa propre vie, ne peut être mon disciple» (Luc 14:26). C'est ce qu'ont fait littéralement les saints de notre catéchisme. L'une des légendes médiévales les plus populaires est la Vie de saint Antoine, le père du monachisme. Il a renoncé à toutes les richesses et responsabilités de sa famille, a placé sa sœur dans un couvent, puis est parti dans le désert et a vécu seul jusqu'à la fin de sa vie. Un mode de vie plutôt égocentrique, si l'on y réfléchit bien.

Les religions de salut sont individualistes par nature, mais le christianisme est la plus individualiste de toutes. Le bouddhisme, au moins, enseigne l'impermanence du moi, tandis que le christianisme enseigne l'éternité du moi. Et comme le christianisme est exclusif et obligatoire, la seule alternative est entre l'éternité au paradis et l'éternité en enfer. Le christianisme est une forme extrême d'individualisme métaphysique qui a profondément marqué les mentalités occidentales. C'est ce que souligne Louis Dumont, spécialiste de l'Inde, dans son essai «La genèse chrétienne de l'individualisme moderne». La société indienne est holistique ; elle admet que certains individus, les sadhus, abandonnent leur existence sociale pour rechercher l'illumination, à condition que ces individus ne remettent pas en cause l'ordre social et sa dynamique holistique, mais restent les exceptions qui confirment la règle. Le christianisme, selon Dumont, a rompu cet équilibre en déclarant que le salut individuel hors de ce monde est la vocation de chaque chrétien5. Le christianisme est responsable de la création de cet homme WEIRD (White, European, Industrialized, Rich, and Democratic) que l'anthropologue Joseph Henrich a opposé au reste du monde :

«Contrairement à une grande partie du monde actuel et à la plupart des gens qui ont jamais vécu, nous, les WEIRDs, sommes très individualistes, obsédés par nous-mêmes, orientés vers le contrôle, non-conformistes et analytiques. Nous nous concentrons sur nous-mêmes – nos attributs, nos réalisations et nos aspirations – plutôt que sur nos relations et nos rôles sociaux. Nous cherchons à être 'nous-mêmes' dans tous les contextes (...) Nous nous considérons comme des êtres uniques, et non comme les nœuds d'un réseau social qui s'étend dans l'espace et dans le temps».6

Il peut sembler contre-intuitif de rendre le christianisme responsable de la corrosion des liens de parenté, puisque les chrétiens pratiquants d'aujourd'hui sont les défenseurs des valeurs familiales en Occident. Cela s'explique par le paradoxe suivant : le christianisme est à la fois révolutionnaire et conservateur. Il était révolutionnaire au début et conservateur à la fin, comme toutes les religions établies. Mais le conservatisme du christianisme consiste à préserver le peu de structure de parenté qu'il n'a pas détruit dans sa phase révolutionnaire : la famille nucléaire, dernière étape avant la désintégration sociale complète.

Il est vrai aussi que l'Église, en concurrence avec l'idéologie du sang, a prétendu incarner une autre forme d'organicité collective, rassembler les hommes dans une fraternité supérieure, par le sang et le corps du Christ. «Il n'y a plus ni Juif ni Grec, ni esclave ni homme libre, ni homme ni femme, car vous êtes tous un dans le Christ Jésus» (Galates 3,28-29). L'Église a-t-elle réussi à créer un nouveau corps social, plus grand et meilleur ? Dans une certaine mesure et pendant un certain temps, oui. L'Église a été une grande famille. Jésus nous ressemblait et sainte Marie avait sa fontaine sacrée à proximité. Les rituels chrétiens renforçaient l'esprit national. Contrairement à ceux de Radbod, nos ancêtres étaient chrétiens, et le fait d'être chrétiens constituait en soi une vénération des ancêtres.



Et tant qu'il existait une aristocratie du sang, l'idéologie du sang perdurait. Au cœur de cette idéologie, écrit le médiéviste français Georges Duby dans Le chevalier, la dame et le prêtre, se trouvait «la probitas, la qualité de preux, cette vaillance du corps et de l'âme portant à la fois à la prouesse et à la largesse», qui «se transmettait par le sang». Le mariage, qui jusqu'au Xe siècle échappait au contrôle clérical, avait pour fonction «de conjoindre à un géniteur vaillant une épouse telle que son fils légitime, cet être qui porterait le sang et le nom d'un ancêtre valeureux, fût capable de faire revivre celui-ci en sa personne». Les mères contribuaient autant que les pères à la qualité du sang de leurs enfants7. Cette idéologie s'est maintenue non pas grâce au christianisme, mais malgré lui, et le livre de Duby raconte l'histoire de son siège et de sa reddition finale à la papauté grégorienne.

En fin de compte, toutes les classes sociales ont été pleinement intégrées dans le grand corps organique de l'Église. Mais lorsque ce corps a commencé à se décomposer, lorsque le ciment religieux n'a plus fonctionné, lorsque le Dieu chrétien a été déclaré mort, il n'est resté qu'un individu sans racines, n'ayant plus rien d'autre à vénérer que lui-même, parce que le christianisme avait hypothéqué notre «instinct syngénique» (Ludwig Gumplowicz)8, et avait disparu sans nous le rendre.

Et ironiquement, par quoi le christianisme a-t-il été finalement vaincu, si ce n'est par une vision du monde qui redéfinit précisément l'homme comme le produit exclusif de son ascendance, à savoir le darwinisme ? Quel retour de bâton dialectique ! L'homme chrétien avait une âme qui était génétique à zéro pour cent (l'âme de chaque homme est une nouvelle création de Dieu), tandis que le nouvel homme darwinien n'a pas d'âme mais est génétique à cent pour cent.

Entre les deux, le christianisme était meilleur, et je pense que les nationalistes blancs qui défendent le point de vue darwinien sont mal inspirés : comment le darwinisme peut-il insuffler une nouvelle vie aux peuples d'Europe alors qu'il s'agit d'une théorie matérialiste qui ne laisse aucune place aux forces spirituelles ?

Mon propos n'est pas d'en finir avec le christianisme. Mon admiration sincère et mes meilleurs vœux vont aux personnes qui trouvent encore dans leur foi chrétienne la ressource pour préserver ou reconstruire le clan. Et que Dieu bénisse les Amish ! Mais la situation générale est que le clan est aujourd'hui décimé et que la famille nucléaire se réduit à la monoparentalité. Et nous sommes en train d'être grand-remplacés. Je crois que c'est le résultat final du christianisme, et je crois qu'il est important de s'en rendre compte, comme une simple question d'étiologie – trouver la cause de la maladie. Le christianisme n'a pas seulement négligé, il a nié la profondeur spirituelle du sang et de la race – et même du sexe, d'ailleurs : un prêtre a-t-il jamais expliqué la différence entre l'âme d'un homme et l'âme d'une femme ? Non, dans le Christ, «il n'y a ni homme ni femme». Dans ce cas, pourquoi pas le transgenrisme ?

C'est pourquoi je ne crois pas que le christianisme puisse être d'une grande aide pour recréer la solidarité ethnique européenne. Sa grande affaire au Moyen Âge a été de la saper. Ce n'était pas si grave tant que les chrétiens étaient ethniquement homogènes dans leur propre pays, lorsque le voisin de chacun était le parent éloigné de chacun. Mais ce n'est plus le cas aujourd'hui. Ce dont nous avons besoin aujourd'hui, c'est d'une doctrine spirituelle qui impose le respect de la lignée. N'offensez pas vos ancêtres, car vous leur appartenez ! Ce commandement est tellement ancré dans l'inconscient collectif des Juifs qu'ils ne peuvent y résister. Nous avons besoin de la version pour Gentils. Rendez vos ancêtres fiers et ils vous béniront. Payez votre dette envers eux en ayant des enfants et en les élevant bien. Et dans tout ce qu'ils ont raté, essayez de les racheter. La «danse des fantômes» n'a pas sauvé les Sioux, mais nous avons de meilleures danses, et il n'est pas trop tard pour nous. Nous devons simplement changer de paradigme. Le christianisme a échoué.

L'historien catholique Jean Delumeau affirme que le christianisme a contribué au progrès de la civilisation en transformant «des 'sociétés archaïques' en 'sociétés métaphysiques' qui acceptent l'idée d'une séparation radicale des vivants et des défunts»9. Je doute que la construction d'un mur entre les vivants et les morts nous ait rendus plus civilisés. Je pense qu'il y a plus de vérité dans la remarque de Jean Baudrillard selon laquelle «Briser l'union des morts et des vivants, briser l'échange de la vie et de la mort, désintriquer la vie de la mort, et frapper la mort et les morts d'interdit, c'est là le tout premier point d'émergence du contrôle social».10

Si la civilisation consiste à rompre les liens sociaux entre les vivants et les morts, alors la Chine n'a jamais été une civilisation. En Chine, écrit le sinologue François Jullien, «le religieux s'est organisé principalement, en Chine, autour du culte ancestral ; et donc est principiellement de caractère familial : il s'est structuré tout entier à partir de la parenté. Au point que le terme chinois qui sert à traduire aujourd'hui la notion communément adoptée de 'religion' signifie littéralement : 'enseignement ancestral' (zong-jiao)».

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Il n'y avait pas de classe sacerdotale en Chine, car le chef du culte des ancêtres était le continuateur de la lignée. Dans la tradition confucéenne, honorer rituellement les morts est une extension de la piété filiale, qui est le fondement même de l'harmonie sociale. C'est pourquoi Montesquieu estimait «qu'il n'est presque pas possible que le christianisme s'établisse jamais en Chine»11. L'Église catholique a bien fait quelques progrès en Chine, mais seulement après avoir rétracté (en 1939) son interdiction officielle du culte des ancêtres, et les progrès récents du protestantisme sont un sous-produit de l'influence culturelle occidentale.

Avons-nous, dans notre propre héritage européen, quelque chose de comparable à la tradition confucéenne chinoise, que nous pourrions essayer de faire revivre ? Je pense que c'est le cas. Les Grecs appelaient cela la philosophie. J'y reviendrai.

Laurent Guyénot

source : Kosmotheos

  • Généalogie de la morale, chapitre I, aphorisme 15.
  • Cité dans Geoffrey Cantor et Marc Swetlitz, Jewish Tradition and the Challenge of Darwinism, University of Chicago Press, 2006, p. 142.
  • Weston La Barre, The Ghost Dance : The Origins of Religion, Allen & Unwin, 1972.
  • Henri Bergson, The Two sources of Morality and Religion, 1932 ; Jan Assmann, Death and Salvation in Ancient Egypt, Cornell UP, 2014.
  • Louis Dumont, Essais sur l'individualisme. Une perspective anthropologique sur l'idéologie moderne, Seuil, 1983, p. 35-81.
  • Joseph Henrich, The WEIRDest People on the World: How the West Became Psychologically Peculiar and Particularly Prosperous, Farrar, Strauss & Giroux, 2020, p. 21.
  • Georges Duby, Le Chevalier, la femme et le prêtre. Le mariage dans la France féodale, Hachette, 1981, p. 38.
  • Ludwig Gumplowicz, La Lutte des races. Recherches sociologiques, 1893.
  • Jean Delumeau, La Peur en Occident (XIVe-XVIIIe siècles). Une cité assiégée, Fayard, 1978, p. 82.
  • Jean Baudrillard, L'Échange symbolique et la mort, Paris, Gallimard-NRF, 1976, p. 200.
  • François Jullien, Moïse ou la Chine. Quand ne se déploie pas l'idée de Dieu, Folio/Essais, 2022, pp. 113-115.

https://reseauinternational.net/la-complainte-de-radbod/
#92
Amérique / Pourquoi le «DOGE» étripe USAI...
Last post by JacquesL - 11 Février 2025, 03:05:26 PM
Pourquoi le «DOGE» étripe USAID



par H16

Si vous vous en tenez à la presse française, vous n'avez probablement pas entendu grand-chose au sujet du DOGE, le Department Of Government Efficiency américain, créé par Donald Trump pour qu'Elon Musk fasse le ménage dans les dépenses fédérales. C'est dommage, parce que ce que Musk fait avec «DOGE» est particulièrement intéressant, et notamment la façon dont il procède pour obtenir le bon résultat au final.



Lui, comme d'autres, sont parfaitement au courant du niveau de corruption du gouvernement fédéral et comment un groupe de voleurs (le «Blob» ou le parti unique) en a pris les rênes. Mais un grand nombre de normies – et d'opposants politiques à Trump ou Musk – ne sont pas au courant et refusent même d'y croire.

Le plus simple est alors de montrer l'ampleur du problème et c'est exactement ce à quoi sert le scandale USAID, où l'on découvre que cette agence distribue du pognon du contribuable américain à des causes de plus en plus farfelues.

USAID est en substance utilisé comme caisse noire.

Il est en effet à peu près impossible d'inscrire au budget fédéral américain une ligne spécifique pour des pots-de-vin, du favoritisme, etc. Ça ne passera évidemment pas. En revanche, si on cache les dépenses frauduleuses au milieu de milliers de dépenses présentables voire légitimes, ça ira.

USAID est un fonds général utilisé pour créer une série d'agences portant des noms tels que «Bureau Fédéral de Sauvetage Des Chatons Mignons». L'avantage est que ces agences font partie de l'Exécutif, mais s'occupent des petits détails opérationnels des grandes politiques lancées par le Président et son administration. À leur tête, on place des bureaucrates embauchés (et donc non élus) et elles sont financées par une seule ligne budgétaire.



Ce qui permet de remplacer des multitudes de lignes genre «Fonds pour de la poterie créative en Ukraine» ou «Fonds pour des Préservatifs pour les jeunes de Gaza» par une seule grosse ligne «50 milliards pour le Bureau Fédéral de Sauvetage des Chatons Mignons».

Si quelqu'un pose des questions, il est alors facile de faire le choqué et d'exiger de savoir pourquoi on veut nuire à des chatons. L'opinion suivra l'indignation, les fonds continueront de couler.

Quant à la réalité des fonds, ils sont distribués à des entreprises qui appartiennent au politicien qui a voté pour ces fonds pour réaliser des trucs idiots. Ou distribués à des maisons d'édition qui vont produire des livres que personne ne lira et qui iront direct au pilon mais qui permettront à certains de toucher des avances sur droits d'auteur. Ou filés à des firmes de Wall Street pour qu'elles paient des fortunes pour des speechs de 20 minutes de politiciens en retraite. Bref, il s'agit de distribuer de la thune, ceux qui la reçoivent font semblant de faire des trucs plus ou moins idiots et empochent l'argent (et en reversent une partie au(x) généreux politicien(s) impliqués).

Le but n'est pas ce qui est réalisé avec l'argent fédéral, mais le fait que cela permet de le transférer vers les poches de certains bénéficiaires bien identifiés. Au passage, notons qu'en France c'est exactement le même procédé avec les myriades d'associations lucratives sans but, liées au climat et à toutes les causes militantes variées. À la fin, tout le monde en croque : les politiciens bien sûr, leur famille aussi, puis certains «entrepreneurs» et leurs accointances, et rapidement les journalistes, les médias en général, etc.



Dans le cas américain, une fois la machine enclenchée, et en fonctionnement depuis des dizaines d'années, rapidement, tout est corrompu, y compris les juges.

Bien évidemment, quand Trump est élu, c'est un peu une autre musique : en nommant Musk à la tête du DOGE, il nomme quelqu'un qui n'a pas besoin de piller quoi que ce soit pour s'enrichir puisqu'il est déjà l'homme le plus riche du monde.

En prenant en main le DOGE, Musk sait qu'il va se heurter à une opposition féroce. Il a donc besoin d'un élan politique et d'un soutien public imparables, et ce rapidement. Il doit donc prendre les devants, avant que le Bureau Fédéral de Sauvetage des Chatons Mignons ne puisse mobiliser son pouvoir médiatique (tous les médias corrompus par exemple) pour se mettre en travers de son chemin. Cependant, en agissant le plus vite possible, en gagnant rapidement le soutien du public, toute forme de défense du statu quo sera considérée comme une preuve de corruption.

On pourrait taper sur l'IRS (le fisc) et l'ATF (l'agence réglementant les armes, l'alcool, le tabac et les explosifs) car ils sont très impopulaires, mais l'USAID est un meilleur choix : cette caisse noire n'a pas de comptes à rendre et finance des foules de «petits» projets, souvent loufoques ou très discutables.

En mettant au jour ce qu'il découvre, Musk force les politiciens du Blob, du «parti unique», et les bureaucrates de l'État profond à défendre ces fonds ; et ce n'est pas simple : au lieu de débattre sur le degré de contrôle des dépenses des agences fédérale (ou savoir si Musk est le mieux placé pour faire le ménage), les corrompus doivent défendre la pertinence de payer la facture de 1,5 M$ pour «donner aux femmes les moyens de s'adapter au changement climatique dans le nord du Kenya». Bonne chance !

Et ils doivent absolument justifier ces dépenses, car sinon, cela revient à admettre qu'il ne s'agit que de détournement ou de blanchiment, ce qui signifie... La prison pour eux au bout du processus.

C'est pourquoi les médias, les politiciens s'agitent Outre-Atlantique, pourquoi ça s'inquiète fort en Europe (qui était aussi arrosée par ces fonds) : l'idée est de générer suffisamment de «contre narratif» pour éviter d'aller en prison fédérale. On peut voir des exemples de ces «narratifs en pleine panique» se déployer actuellement sur les médias et les réseaux sociaux...



C'est bien sûr encore trop tôt pour parler de procès, d'inculpations et de sentences. Mais ça commence à se profiler et c'est pour cela que certains ont déjà les mains moites.

Reste à savoir si cela ira jusqu'au bout. Pour le moment, tout semble indiquer que Musk et Trump sont décidés. Achetez du pop-corn, cela pourrait devenir franchement croustillant.

source : Hashtable

https://reseauinternational.net/pourquoi-le-doge-etripe-usaid/
#93
L'actualité, les media / L’Incroyable scandale du finan...
Last post by JacquesL - 11 Février 2025, 02:29:48 PM
L'Incroyable scandale du financement des médias par Washington



par MoneyRadar

Imaginez découvrir qu'une partie de vos impôts sert à financer une machine de propagande médiatique mondiale. C'est exactement ce qui arrive aux contribuables américains, comme vient de le révéler WikiLeaks dans une enquête explosive qui fait trembler Washington.

Au cœur de cette révélation : une mystérieuse ONG nommée «Internews Network» qui a reçu la modique somme de 472,6 millions de dollars d'argent public. Une somme astronomique qui donne le vertige quand on pense qu'elle provient directement des poches des citoyens américains.

Cette organisation, qui se présente comme un simple réseau d'aide aux médias, a en réalité tissé une toile d'influence colossale : plus de 4200 médias partenaires, près de 5000 heures de contenus diffusés, et une audience potentielle de 778 millions de personnes. Des chiffres qui donnent froid dans le dos quand on comprend l'ampleur du système.


Internews Network dans le monde

Mais qui tire les ficelles de ce réseau tentaculaire ? À sa tête, on trouve Jeanne Bourgault, une ancienne de l'ambassade américaine à Moscou, qui s'octroie un salaire annuel de 451 000 dollars – toujours prélevé sur l'argent des contribuables. Un parcours qui soulève des questions, d'autant plus que son CV a mystérieusement disparu du site web de l'organisation...

Cette machine s'est considérablement développée depuis 2016, avec un budget qui a doublé. Une expansion fulgurante qui coïncide avec la montée des accusations de «désinformation» et la multiplication des initiatives de censure sur les réseaux sociaux.

L'organisation dispose d'un maillage mondial impressionnant, avec des bureaux stratégiquement placés à Londres, Paris, Kiev, Bangkok et Nairobi. Un véritable empire médiatique financé par l'argent public américain, qui s'étend sur plus de 30 pays.

CiterCalifornia Secretary of State filing of October 2024 ties Jeanne Bourgault to the 7th Street Arcata address (h/t @AssyrianAngel28) pic.twitter.com/LfjtnvwmcI
— WikiLeaks (@wikileaks) February 8, 2025

Plus troublant encore : les liens étroits entre Internews Network et le pouvoir. L'organisation aurait notamment lancé un fonds de 10 millions de dollars en partenariat avec l'Initiative Globale Clinton. Un rapprochement qui pose question, surtout quand on découvre que 95% de son budget provient du gouvernement américain.

Cette révélation intervient dans un contexte déjà tendu, où l'on apprend que d'autres médias majeurs comme Politico et la BBC reçoivent également des fonds gouvernementaux américains. Une pratique qui soulève des interrogations légitimes sur l'indépendance de ces médias et l'utilisation de l'argent des contribuables.

Face à ces révélations, Elon Musk n'a pas manqué de réagir avec son style caractéristique : «Voilà donc où va l'argent des contribuables», a-t-il commenté sur X, résumant le sentiment de nombreux Américains découvrant l'utilisation de leurs impôts.

CiterSCANDALE : Wikileaks dévoile une machine de propagande mondiale !

Une mystérieuse ONG, Internews Network, a reçu 472 millions $ d'argent public américain pour contrôler l'information mondiale.

Les chiffres sont VERTIGINEUX :

 4291 médias sous influence
 4799 heures de... pic.twitter.com/To3MANz3Ws
— MoneyRadar (@MoneyRadar_FR) February 10, 2025

Cette affaire pose une question fondamentale : dans une démocratie, est-il acceptable que l'argent des contribuables serve à financer un système mondial d'information ? La réponse appartient aux citoyens américains, mais elle nous concerne tous, tant l'influence de ce réseau s'étend au-delà des frontières.

source : MoneyRadar

https://reseauinternational.net/lincroyable-scandale-du-financement-des-medias-par-washington/
#94
Asie, Pacifique / Hafez al-Assad, fils ainé de B...
Last post by JacquesL - 11 Février 2025, 12:27:37 PM
Hafez al-Assad, fils ainé de Bachar al-Assad raconte les derniers jours de la famille Assad en Syrie



par Eva Karene Bartlett

Je peux confirmer qu'il s'agit bien de lui et qu'il n'y a pas d'imposteur : nous avons récemment communiqué et j'étais au courant qu'il allait créer cette chaîne Telegram et son compte également sur X.

Je tiens à préciser que si je confirme la validité de son compte, je ne suis pas au courant des informations concernant le contenu de ses messages.

Je pense que les gens devraient pouvoir lire et réfléchir à ce qu'il écrit.

1/2 :

Il n'y a jamais eu de plan, pas même de plan de secours, pour quitter Damas, et encore moins la Syrie.

Au cours des 14 dernières années, la Syrie a enduré des épreuves et des dangers non moins graves que ceux de fin novembre et début décembre. Quiconque avait l'intention de fuir l'aurait fait depuis longtemps, en particulier au cours des premières années où Damas était pratiquement assiégée, bombardée quotidiennement et constamment menacée par des terroristes qui s'approchaient de son centre.

Avant que tout ne se déroule, je me suis rendu de Damas à Moscou le 20 novembre via Cham Wings Airlines pour soutenir ma thèse de doctorat le 29 novembre. À l'époque, ma mère était à Moscou à la suite d'une greffe de moelle osseuse qu'elle avait subie à la fin de l'été et qui nécessitait un isolement dans le cadre de son traitement. J'avais prévu de rester plus longtemps après ma soutenance pour accomplir certaines démarches de certification, mais la situation en Syrie s'étant détériorée, je suis rentré à Damas le dimanche 1er décembre à bord de Syrian Air pour être auprès de mon père et de mon frère Karim. Ma mère est restée à Moscou pour poursuivre son traitement, avec ma sœur Zein à ses côtés.

Concernant les événements du samedi 7 décembre et du dimanche 8 décembre :

Le samedi matin, mon frère a passé un examen de mathématiques à l'Institut supérieur des sciences appliquées et de la technologie de Damas, où il étudiait. Il se préparait à reprendre les cours le lendemain. Pendant ce temps, ma sœur avait réservé un billet pour retourner à Damas le dimanche 8 décembre, à bord d'un avion de Syrian Air.

Le samedi après-midi, des rumeurs ont commencé à circuler selon lesquelles nous avions fui le pays. Plusieurs personnes ont pris contact avec nous pour savoir si nous étions toujours à Damas. En réponse, j'ai pris une photo au parc Al-Nairabain, dans le quartier d'Al-Muhajireen, et je l'ai partagée sur mon compte Instagram privé (désormais fermé). Peu de temps après, certaines pages de réseaux sociaux ont repris la photo et ont commencé à la faire circuler.

2/2 :

Jusque-là, malgré les tirs d'obus lointains, rien ne semblait inhabituel, juste la réalité familière à laquelle nous nous étions habitués depuis les premières années de la guerre. La situation restait inchangée alors que l'armée se préparait à défendre Damas, ne montrant aucun signe de la détérioration qui allait suivre, jusqu'à l'annonce soudaine et inattendue du retrait de l'armée de Homs, qui faisait écho aux précédents retraits de Hama, Alep et de la campagne d'Idlib. Même à ce moment-là, il n'y avait aucun préparatif de départ, ni aucune indication que nous allions partir. Cela a changé après minuit lorsqu'un responsable russe est arrivé chez nous, dans le quartier d'Al-Malki. Il a transmis une demande au président pour qu'il se rende à Lattaquié pendant quelques jours en raison de la gravité de la situation à Damas et pour faciliter la supervision des combats, qui se poursuivaient encore sur les fronts côtiers et de la plaine d'Al-Ghab.

Quant à l'affirmation selon laquelle nous sommes partis sans en informer mes cousins, qui se trouvaient à Damas à ce moment-là, c'est moi qui les ai appelés à plusieurs reprises dès que nous avons su que nous déménagions. Peu de temps après, nous avons appris par leur personnel de maison qu'ils étaient partis pour une destination inconnue.

Après un court moment, nous nous sommes dirigés vers l'aéroport international de Damas, où nous sommes arrivés vers 3 heures du matin, et où mon oncle, Maher, nous a rejoints. Nous avons trouvé l'aéroport désert, sans personnel, y compris à la tour de contrôle. Nous avons ensuite embarqué à bord d'un avion militaire russe à destination de Lattaquié, atterrissant à l'aéroport de Hmeimim avant l'aube.

Aux premières heures de dimanche matin, nous étions censés nous rendre à la retraite présidentielle dans la région de Burj Islam, qui se trouve à plus de 40 kilomètres de l'aéroport par la route. Cependant, toutes les tentatives pour joindre qui que ce soit là-bas ont échoué, car tous les téléphones que nous avons essayés étaient éteints. Nous avons rapidement commencé à recevoir des rapports faisant état du retrait des militaires des lignes de front et de la chute des dernières positions restantes. Au même moment, une série d'attaques de drones a commencé à cibler la base, accompagnée de tirs d'armes à feu à la fois rapprochés et lointains dans les environs ; cette situation s'est poursuivie tout au long de notre séjour.

Dans l'après-midi, le commandement de la base nous a informés de la gravité de la situation à proximité. Il nous a indiqué que quitter la base n'était plus une option, car les terroristes s'étaient répandus dans le pays, la situation était devenue chaotique et toutes les communications avec les dirigeants militaires avaient été coupées. Après avoir consulté Moscou, le commandement de la base nous a informés que notre transfert en Russie avait été demandé. Quelque temps après, nous avons embarqué à bord d'un avion militaire russe à destination de Moscou, où nous avons atterri plus tard dans la nuit.

source : Eva Bartlett

envoyé par Mouna Alno-Nakhal

https://reseauinternational.net/hafez-al-assad-fils-aine-de-bachar-al-assad-raconte-les-derniers-jours-de-la-famille-assad-en-syrie/
#95
Amérique / Pourquoi les déportations mas...
Last post by JacquesL - 11 Février 2025, 11:33:35 AM
Pourquoi les déportations massives sont nécessaires et comment empêcher les clandestins de revenir

Publié le février 10, 2025 par hervek

Par Brandon Smith − Le 5 février 2025 − Source Alt-Market



Pendant des mois, avant et après l'élection de Donald Trump, une armée d'opposants a parcouru Internet, affirmant qu'il ne tiendrait jamais ses promesses et que les déportations ne se produiraient pas. La plupart de ces personnes étaient des gauchistes qui tentaient de semer le doute. Certains au moins se disaient conservateurs et étaient peut-être désenchantés par l'inaction du premier mandat de Donald Trump. Je sais que je n'attendais pas grand-chose à l'époque.

En 2017, les confirmations du cabinet de Trump ont pris une tournure résolument marécageuse et son administration a été envahie par les néocons et les élites bancaires. À l'époque, j'ai sévèrement critiqué ce résultat. Cependant, j'étais prêt à admettre une explication raisonnable – que Trump était induit en erreur par des conseillers ayant des arrière-pensées. Après tout, chaque président a environ 4 000 postes à pourvoir dans son administration et la plupart d'entre eux s'en remettent à leurs conseillers.

M. Trump a ensuite admis dans de nombreuses interviews qu'il avait fait trop confiance à ses proches et qu'il avait commis des erreurs dans le choix de son cabinet. Ils ont saboté ses efforts.

Son deuxième mandat est à ce jour un virage à 180 degrés par rapport au premier, et le changement d'orientation de M. Trump est évident. Comme la plupart des conservateurs du mouvement pour la liberté, je réserve mon jugement. La présidence de Trump sera probablement la plus scrutée de l'histoire récente, non seulement par ses adversaires politiques, mais aussi par ceux qui l'ont soutenu. Nous examinerons tout ce qu'il fait, en accordant une attention particulière à ses efforts politiques. La question que tout le monde se pose est la suivante : « passera-t-il à l'action ? »

La réponse a été un « oui » retentissant. La question de l'immigration clandestine est bien sûr l'une des crises les plus pressantes de notre époque et je considère que Trump a rempli sa promesse de contrer la menace comme un strict minimum. Il doit le faire, sinon il perd toute sa base de soutien et le pays s'effondre en même temps. La décision rapide de Trump de procéder à des déportations massives est rédemptrice.

Pendant des décennies, les conservateurs et les indépendants de droite ont été désillusionnés par le Parti républicain en raison de son inaction incessante. Lorsque les gauchistes prennent le pouvoir au gouvernement, ils ne perdent pas de temps à exploiter chaque avantage – La seule chose qui les empêche de dominer totalement est la culture patriote et le fait que plus de 50 millions d'Américains sont lourdement armés. Lorsque le GOP prend le pouvoir, il ne change que très peu de choses.

Un facteur qui distingue véritablement l'administration Trump de toutes les autres présidences républicaines modernes est la reconnaissance de la guerre culturelle. Les gauchistes mènent cette guerre depuis au moins 50 ans et les dirigeants du GOP l'ont le plus souvent rejetée comme étant insignifiante par rapport à la politique. C'est la raison pour laquelle nous avons frôlé le relativisme moral total et la dégénérescence sous l'administration Biden. Depuis des générations, la gauche normalise la haine des principes américains fondamentaux.

Une partie de cet effort a consisté à introduire l'idéologie des frontières ouvertes et l'immigration clandestine de masse. Je considère qu'il s'agit d'une sorte de « stade final » de l'agenda gauchiste / globaliste : si vous pouvez diaboliser la culture occidentale jusqu'à la rendre détestable, les gens s'en moqueront lorsque vous saturerez l'Occident de migrants du tiers-monde et que vous mettrez le dernier clou dans le cercueil.

Les étrangers illégaux ne veulent pas s'assimiler, ils veulent piller et si possible conquérir. C'est pourquoi vous voyez des centaines de drapeaux mexicains flotter à chaque marche de protestation des migrants ; ils n'ont aucun intérêt à devenir américains, ils veulent seulement avoir accès à la richesse américaine. Ils considèrent les citoyens américains comme des péquenauds et des cibles faciles à piller.

Il existe également un risque de remplacement culturel. De nombreux migrants d'Amérique latine s'identifient à l'idéologie marxiste de « La Raza », qui affirme que l'Amérique est une « terre volée » qu'ils revendiquent ethniquement. Les globalistes le savent et utilisent l'immigration de masse comme une arme, ouvrant les portes et facilitant l'invasion. Comme nous l'avons vu en Europe et au Royaume-Uni, les hordes de migrants sont comme une armée de mercenaires parfaite pour opprimer les citoyens autochtones et empêcher toute rébellion future contre l'effacement multiculturel.

Le cœur de ce processus est d'encourager les migrants avec des subventions et des emplois. Cela m'amène au plus grand dilemme de la crise frontalière : verrouiller la frontière n'est pas si difficile, mais se débarrasser des dizaines de millions de clandestins qui se trouvent déjà dans le pays l'est beaucoup plus. S'assurer qu'ils ne reviennent pas est également un casse-tête.

Comme nous l'avons vu au cours des premières semaines de la présidence de Trump, les Démocrates de l'establishment ont l'intention d'interférer avec les déportations par tous les moyens possibles (tout le pouvoir futur des gauchistes nécessite une immigration forcée vers les États-Unis en provenance de pays à tendance socialiste). Par extension, les militants de gauche chercheront à perturber les efforts d'expulsion en recourant à l'agitation civile (lorsque le temps se réchauffera, ces gobelins sortiront en masse, comptez dessus).

En plus du sabotage interne, de nombreux gouvernements étrangers tenteront désespérément d'empêcher le retour de tant de citoyens indésirables. Gardez à l'esprit que les États-Unis sont considérés par ces gouvernements comme un dépotoir pour leurs déchets. L'Amérique est une soupape qui permet de relâcher la pression afin que ces pays puissent se débarrasser de leurs criminels, de leurs révolutionnaires et de leurs pauvres.

Le Mexique, la Colombie, Haïti et d'autres pays continuent d'affirmer qu'ils ne peuvent pas reprendre leurs propres citoyens parce que cela conduirait à une « catastrophe sociétale ». Pourquoi ? Parce que ces gouvernements ont sciemment balayé leurs enfants à problèmes sous le tapis pendant des années, et l'Amérique est le tapis.

Au rythme actuel des déportations (environ 1 500 par jour), nous devrions en compter environ 500 000 par an. Au moins 10 millions de clandestins devraient être entrés aux États-Unis sous la présidence de M. Biden, sans compter les millions de personnes qui s'y trouvaient déjà auparavant. Selon les estimations, 16 à 20 millions de clandestins vivent aujourd'hui aux États-Unis. Pour accélérer les choses, il faudra convaincre les clandestins de s'expulser eux-mêmes.

Certains éléments indiquent que c'est déjà le cas dans une certaine mesure. Les postes frontières ont constaté une augmentation du trafic sortant vers le Mexique et les rencontres aux frontières ont ralenti (le Texas a joué un rôle important dans le ralentissement des frontières avec son opération « Lone Star »). Mais comment les États-Unis peuvent-ils faire pression sur une majorité d'étrangers pour qu'ils s'expulsent eux-mêmes et ne reviennent jamais ?

Voici quelques méthodes infaillibles...

Augmenter les pénalités pour les entreprises qui embauchent des clandestins

C'est une question de bon sens, mais une grande partie de l'immigration de masse dépend de l'accès au marché du travail américain. Notre gouvernement ferme les yeux depuis longtemps sur la main-d'œuvre migrante faiblement rémunérée et, en général, si elles sont prises, les entreprises ne se voient infliger qu'une amende de quelques centaines de dollars pour chaque migrant qu'elles emploient. Les économies réalisées sur les salaires en valent la peine.

Les amendes fédérales devraient être fortement augmentées, ce qui modifierait le rapport coût-bénéfice et rendrait moins attrayant pour les entreprises de parier sur la main-d'œuvre immigrée illégale. Si les entreprises cessent d'embaucher des migrants, la plupart des étrangers quitteront les États-Unis du jour au lendemain.

Si un secteur a désespérément besoin de main-d'œuvre étrangère, il peut embaucher des personnes titulaires d'un visa de travail. La procédure pourrait être simplifiée pour certains emplois, mais il doit être prouvé que ces industries ne peuvent pas trouver de travailleurs américains pour occuper ces postes. En outre, les migrants ne devraient pas être autorisés à travailler aux États-Unis pour des salaires considérablement réduits (ce qui fait baisser les salaires des Américains). Les entreprises devraient être tenues de payer le même salaire que celui qu'elles paieraient normalement à un citoyen américain ayant des compétences et une expérience équivalentes.

Couper définitivement toutes les subventions gouvernementales aux demandeurs d'asile

L'annulation générale de l'amnistie et des politiques « attraper et relâcher » pourrait rendre cette action discutable, mais sous l'administration Biden, la plupart des migrants avaient accès à une liste de subventions sociales. Ces subventions et les divers programmes destinés aux migrants devraient coûter aux contribuables américains plus de 150 milliards de dollars par an. C'est sans compter les dépenses des États et des villes pour les clandestins (la ville de New York à elle seule a dépensé plus de 5 milliards de dollars pour les migrants en 2024).

Les programmes de logement du HUD ne font pas de distinction entre les immigrés légaux et illégaux et les migrants bénéficient souvent d'un traitement préférentiel de la part des propriétaires en raison des paiements garantis par le gouvernement et des incitations fiscales. Cette situation a contribué à exacerber la crise du logement aux États-Unis, en faisant grimper les prix des loyers à des niveaux extrêmes.

Fermer les ONG qui soutiennent l'immigration clandestine

La fermeture du département de l'USAID est un bon début dans la lutte contre les ONG malhonnêtes, mais il reste encore beaucoup à faire. Les ONG globalistes sont les pires responsables des mouvements d'immigration de masse et nombre d'entre elles utilisent des organisations religieuses comme couverture (la femme évêque qui a donné une leçon à Trump lors d'un service religieux organisé après son investiture est, par coïncidence, bénéficiaire de l'argent des ONG en échange de l'aide apportée aux immigrants clandestins aux États-Unis).

Il est très difficile d'entraver légalement ces groupes ou de les punir pour de telles actions. Une chose que Trump peut faire est de retirer le statut d'exonération fiscale 501C3 aux ONG qui encouragent l'immigration de masse aux États-Unis ; ces efforts sont entièrement politiques par nature, ce qui annule l'exonération fiscale. Les ONG peuvent également faire l'objet de poursuites judiciaires.

En fin de compte, le problème des ONG doit être abordé à plus grande échelle et, en tant que pays, nous devons examiner le mal que font certaines de ces organisations. Dans de nombreux cas, les ONG internationales dépensent des millions dans les pays étrangers pour inciter les migrants à franchir la frontière, mais elles gèrent également de nombreux programmes visant à soutenir les migrants qui se trouvent déjà aux États-Unis, principalement par le biais de litiges et d'interférences avec les déportations. Se débarrasser de ces ONG contribuerait grandement à empêcher les clandestins d'entrer dans le pays.

Supprimer le financement fédéral des villes sanctuaires

M. Trump a déjà menacé de prendre cette mesure en raison de la résistance des Démocrates aux expulsions, mais il se peut que des mesures soient prises plus tôt que prévu. Le problème est que les municipalités utilisent souvent les fonds fédéraux comme une caisse noire pour remplir les coffres de leurs programmes destinés aux migrants. La plupart des villes n'ont pas les moyens de subventionner elles-mêmes les migrants pendant très longtemps, à moins de procéder à des coupes sombres dans d'autres parties de leur budget.

Les Démocrates affirment que la réduction du financement fédéral des villes sanctuaires viole le principe sous-jacent du dixième amendement, qui protège les États et les localités contre les ingérences fédérales. Il s'agit d'un argument fallacieux : les villes n'ont pas droit, en vertu du dixième amendement, à des fonds fédéraux sans restrictions ni exigences. La clause de dépense, article I, section 8, clause 1 de la Constitution des États-Unis est largement reconnue comme donnant au gouvernement fédéral l'autorité légale d'offrir des subventions fédérales aux États et aux localités à condition que les bénéficiaires s'engagent dans certaines activités ou s'abstiennent de le faire.

Le gouvernement fédéral est également soumis à des restrictions légales en ce qui concerne la manière dont il refuse les fonds, mais, d'une manière générale, les villes et les États ne peuvent pas utiliser les fonds fédéraux pour soutenir des personnes qui enfreignent la loi fédérale. La Constitution confère également au gouvernement fédéral des pouvoirs étendus en matière de contrôle des frontières. Les villes et les États ne sont pas autorisés à héberger des menaces étrangères aux États-Unis en violation de la loi sur les frontières. Sans les fonds fédéraux, l'argent se tarira rapidement dans les villes sanctuaires et les migrants partiront d'eux-mêmes.

Recourir à l'expulsion « deuil » pour les récidivistes

La semaine dernière, sur les réseaux sociaux, un nombre incalculable de migrants se sont vantés que même s'ils étaient expulsés, ils repasseraient la frontière sans trop d'efforts. Étant donné que les rencontres aux frontières ont considérablement diminué, ces affirmations pourraient n'être que de l'esbroufe. Cela dit, que devraient faire les États-Unis à l'égard des récidivistes ?

Les mettre en prison pendant des mois ou des années coûterait aux contribuables plus d'argent que les expulsions. Nous pourrions leur retirer la possibilité d'obtenir la citoyenneté à l'avenir, mais cela suppose qu'ils s'en soucient. Ma suggestion ? Et si nous utilisions une méthode différente – ce que les enfants appellent le « deuil ».

En d'autres termes, nous rendons la vie des récidivistes aussi difficile que possible. Par exemple, pourquoi la patrouille frontalière continue-t-elle à transporter les migrants vers des villes situées directement de l'autre côté de la frontière, où ils peuvent facilement revenir ? Si un clandestin récidiviste est capturé, pourquoi ne pas le mettre dans un avion et le déposer le plus loin possible de la frontière (le Mexique fait 4 800 km de long) et le laisser se débrouiller pour rentrer chez lui ? Il est également possible de ralentir leur traitement pendant des semaines, de les faire attendre en prison au lieu de les renvoyer rapidement. Faites cela pendant un an et regardez le nombre de clandestins qui reviennent tomber à zéro.

Le calendrier économique

Pour avoir un effet spectaculaire sur l'inflation des prix aux États-Unis, plusieurs millions d'immigrés devront être expulsés dans un court laps de temps. Pour sauver le marché immobilier et réduire les coûts des produits, il faut diminuer la demande et le moyen le plus rapide d'y parvenir est d'expulser les personnes qui ne devraient pas être ici. Les expulsions par l'ICE sont un bon début, mais elles sont lentes. Même avec l'augmentation du nombre d'agents et de mesures d'exécution, le seul moyen d'obtenir des résultats visibles est de faire de l'auto-expulsion un impératif pour les clandestins.

La plupart des migrants devront partir d'eux-mêmes. Cela permettra au contribuable d'économiser beaucoup d'argent en frais d'expulsion, de gagner du temps lors des arrestations et de faciliter le processus visant à rendre l'Amérique meilleure pour les Américains.

Brandon Smith

Traduit par Hervé pour le Saker Francophone

https://lesakerfrancophone.fr/pourquoi-les-deportations-massives-sont-necessaires-et-comment-empecher-les-clandestins-de-revenir
#96
Asie, Pacifique / La Chine est invitée à mettre...
Last post by JacquesL - 11 Février 2025, 11:21:38 AM
La Chine est invitée à mettre fin à ses fructueuses politiques

Publié le février 11, 2025 par Wayan



Par Moon of Alabama – Le 10 février 2025

Dans une variante du programme de propagande « Semer le doute sur la Chine – Mais à quel prix ? », le New York Times affirme (de manière quelque peu raciste) que la Chine n'a pas la capacité de transformer les talents en innovation :

Que dit le succès de DeepSeek à propos de la capacité de la Chine à encourager le talent ? (archivé) – New York Times, 10 février 2025

Le sous-titre révèle la thèse principale :

CiterLa Chine produit un grand nombre de diplômés en sciences et techniques, mais elle n'est pas réputée pour son sens de l'innovation. Des facteurs culturels et politiques peuvent contribuer à expliquer cette situation.

Dans un monde globalisé, la capacité d'innovation d'un pays peut être mesurée par le nombre de brevets mondiaux qu'il dépose.

L'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) fournit des données à ce sujet.

Agrandir

La Chine, qui, selon le NYT, n'est pas connue pour son sens de l'innovation, est de loin en tête du peloton.

On pourrait arguer que la Chine, avec une population quatre fois supérieure à celle des États-Unis, aurait dû innover encore plus que cela. Mais sous cet angle, les États-Unis sont également loin d'être en tête.

Par million d'habitants, la Chine a déposé 1,2 brevet par an, contre 1,5 pour les États-Unis. Mais les véritables leaders sont la Corée du Sud avec 5,5 brevets par an et par million d'habitants, suivie par le Japon avec 3,3/an/million.

Les chiffres du monde réel ne conviennent pas pour étayer la thèse centrale du NYT. C'est pourquoi il en mentionne à peine quelques-uns. Son argument se résume à une question politique :

CiterPavel Durov, fondateur de la plateforme de messagerie Telegram, a déclaré le mois dernier que la concurrence féroce dans les écoles chinoises avait alimenté les succès du pays en matière d'intelligence artificielle. « Si les États-Unis ne réforment pas leur système éducatif, ils risquent de céder le leadership technologique à la Chine », a-t-il écrit en ligne.

La réalité est plus complexe. Certes, la Chine a beaucoup investi dans l'éducation, en particulier en sciences et technologies, ce qui lui a permis de se doter d'un important vivier de talents, essentiel à son ambition de devenir un leader mondial de l'intelligence artificielle d'ici à 2025.

Mais en dehors des salles de classe, ces diplômés doivent également faire face à des obstacles tels qu'une culture d'entreprise contraignante et les caprices politiques du parti communiste au pouvoir. Sous la houlette de son dirigeant actuel, Xi Jinping, le parti a mis l'accent sur le contrôle plutôt que sur la croissance économique et s'est montré prêt à sévir contre les entreprises technologiques qu'il juge trop influentes.

Si c'est le cas, en quoi est-ce supposé être mauvais ?

En quoi est-il vraiment sain pour un pays d'avoir Apple, Nvidia, Microsoft, Amazon et Alphabet (Google) en tête de la capitalisation boursière ? L'auteur ne répond pas à cette question.

Au lieu de cela, il induit en erreur sur la prétendue répression :

CiterPékin a béni le secteur de l'I.A. – pour l'instant. Mais en 2020, après avoir décidé qu'elle avait trop peu de contrôle sur les grandes entreprises comme Alibaba, elle a lancé une vaste campagne de répression d'une durée d'un an contre l'industrie technologique chinoise.

Le propriétaire d'Alibaba, Jack Ma, a fait l'objet d'une répression lorsqu'il a tenté d'étendre Alibaba au secteur de la technologie financière (fin-tech).

Jongler avec le crédit et ses divers dérivés est un aspect de l'économie qu'il vaut mieux garder sous contrôle. La crise du crédit hypothécaire de 2008 et le renflouement des banques privées par les pouvoirs publics qui s'en est suivi l'ont bien montré. Verser de l'argent et des talents dans un secteur qui n'est pas productif et qui comporte des risques élevés n'est pas dans l'intérêt de la société.

En aparté, l'auteur du NYT est sur le point de le reconnaître :

Citer(Le fondateur de DeepSeek, Liang Wenfeng, s'est tourné vers l'I.A. alors qu'il se concentrait auparavant sur le commerce spéculatif, en partie à cause d'une autre mesure de répression du gouvernement).

Comment peut-on en conclure que la Chine doit encore se libéraliser ?

CiterMais la meilleure façon pour la Chine de tirer parti de sa main-d'œuvre bien éduquée et ambitieuse dans le domaine de l'I.A. pourrait être que le gouvernement se retire du chemin.

La planification et le contrôle de l'éducation et de l'économie par le gouvernement chinois sont à l'origine de l'étonnante ascension de la Chine.

Ne disposant pas de l'abondance de capitaux qu'OpenAI et d'autres entreprises américaines consacrent à leurs tentatives de monopolisation de leurs domaines, DeepSeek a dû innover. C'est ce qu'elle a fait et elle a battu ses concurrents.

Il est difficile d'expliquer comment une intervention gouvernementale moins importante aurait permis d'obtenir de meilleurs résultats que ceux obtenus par la Chine. Le NYT, pour sa part, n'y parvient pas.

Moon of Alabama

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.

https://lesakerfrancophone.fr/la-chine-est-invitee-a-mettre-fin-a-ses-fructueuses-politiques
#97
L'actualité, les media / Les médias dominants vantent ...
Last post by JacquesL - 11 Février 2025, 10:36:47 AM
Les médias dominants vantent «l'indépendance» des médias qui dépendent de l'aide des États-Unis

Publié le février 10, 2025 par Wayan


Par Moon of Alabama – Le 8 février 2025

Quelle est la signification du mot « indépendant » en anglais ?

CiterDictionnaire Cambridge :
Indépendant. Adjectif (NON INFLUENCÉ)
qui n'est pas influencé ou contrôlé de quelque manière que ce soit par d'autres personnes, événements ou choses

CiterAmerican Heritage Dictionary of the English Language (5e édition) et autres :
indépendant /ĭn″dĭ-pĕn′dənt/ adjectif.
Qui n'est pas gouverné par une puissance étrangère ; qui se gouverne lui-même.
Libre de l'influence, des conseils ou du contrôle d'une ou de plusieurs autres personnes ; autonome. « Un esprit indépendant ».
Non déterminé ou influencé par quelqu'un ou quelque chose d'autre ; non contingent. « Une décision indépendante du résultat de l'étude ».
Affilié ou loyal à aucun parti ou organisation politique.
Ne dépend pas ou n'est pas affilié à une entité plus grande ou contrôlante. « Un magasin d'alimentation indépendant ; un film indépendant ».
Ne pas dépendre d'autrui pour le soutien, les soins ou les fonds ; se suffire à soi-même.
Fournir ou avoir un revenu suffisant pour permettre à quelqu'un de vivre sans travailler. « Une personne financièrement indépendante».

Suite aux récentes révélations selon lesquelles de nombreux médias et journalistes sont financés directement ou indirectement par des organisations gouvernementales américaines telles que l'USAID ou la NED, les médias grand public ont entrepris de redéfinir le sens du mot « indépendant ».

Le terme « indépendant » semble désormais s'appliquer à toute personne qui reçoit son salaire des États-Unis tout en produisant des rapports ou des rumeurs conçus pour correspondre aux narratifs de la politique américaine.

Prenons l'exemple de ces rapports récents :

CiterL'USAID et les médias à l'heure des monstres – Columbia Journalism Review, 4 février 2025


Ce que le gel du financement de l'aide signifie pour le journalisme indépendant dans le monde.


Les hommes forts de l'étranger se réjouissent du démantèlement de l'agence d'aide américaine par Musk
(archivé)
– New York Times, 5 février 2025


Le gel de l'aide par Trump frappe les médias
– Financial Times, 6 février 2025

Les médias indépendants en Russie et en Ukraine perdent leur financement avec le gel de l'USAID
(archivé) – Washington Post, 7 février 2025

Extrait du premier article :

CiterSelon Reporters sans frontières (RSF), le gel de l'aide semble avoir mis un frein aux 268 millions de dollars destinés à financer les « médias indépendants et la libre circulation de l'information » cette année. Dans un passé récent, l'USAID se targuait de soutenir plus de six mille journalistes, environ sept cents salles de rédaction indépendantes et près de trois cents groupes de la société civile axés sur les médias dans une trentaine de pays. Pourtant, RSF note que l'impact total du gel est difficile à mesurer, car de nombreux bénéficiaires « hésitent à attirer l'attention de peur de risquer un financement à long terme ou de faire l'objet d'attaques politiques ».

Extrait de l'article du NYT :

CiterLes subventions de l'Agence visant à promouvoir la démocratie, les droits de l'homme et la bonne gouvernance ont servi à soutenir des groupes de surveillance des élections, des organismes de contrôle anti-corruption, des médias indépendants et des organisations de défense des droits de l'homme – exactement le type de contrôle que des dirigeants comme Poutine détestent.

D'après le Post :

CiterLa suspension de l'USAID a eu un effet dramatique sur les organes de presse indépendants ukrainiens et russes qui comptaient sur ces subventions pour fonctionner et qui produisaient des travaux souvent critiques à l'égard de leurs gouvernements.
...

Les médias indépendants ukrainiens, un ensemble de petits médias régionaux, de sites d'investigation et de plates-formes d'information en ligne, ont été ébranlés depuis l'annonce, certaines organisations affirmant qu'elles sont à quelques semaines de réduire leur personnel ou de fermer complètement leurs portes.

« Nous risquons de perdre les acquis de trois décennies de travail et de voir s'accroître les menaces qui pèsent sur le statut d'État de l'Ukraine, ses valeurs démocratiques et son orientation pro-occidentale », a déclaré Detector Media, un organisme de surveillance du journalisme, dans un communiqué publié sur son site web la semaine dernière.

Le dernier paragraphe semble admettre que « le statut d'État de l'Ukraine, les valeurs démocratiques et l'orientation pro-occidentale », qui – lorsqu'on gratte leur surface, sont tous assez douteux – sont le résultat d'une propagande payée par les États-Unis.

On peut également se demander comment les rédacteurs du WaPo peuvent parler de médias indépendants alors que même quelques paragraphes du média ukrainien Detector Media (également financé par les États-Unis) admettent que ces derniers dépendent de paiements étrangers :

CiterNataliia Lygachova, directrice de Detector Media, a déclaré au Post qu'elle pensait que « plus de 50 % » des organisations médiatiques qui reçoivent des subventions étrangères dépendaient de l'aide américaine.

Un titre plus correct pour l'article du WaPo serait donc le suivant :

Citer« Les médias financés par l'État américain en Russie et en Ukraine perdent leur financement avec le gel de l'USAID ».

L'Organized Crime and Corruption Reporting Project (OCCPR) est à l'origine de plusieurs grands reportages tels que les Panama Papers, qui ont révélé les activités offshores malhonnêtes d'un grand nombre de personnes que les États-Unis n'apprécient guère. Dans un reportage vidéo (hautement recommandable) sur le projet, son fondateur et éditeur, Drew Sullivan, admet devant la caméra que l'organisation « indépendante » a été lancée et est financée par des entités du gouvernement américain.

L'argent, qui représente plus de 50 % du budget de l'OCCPR, est assorti de conditions. Tous les postes de direction importants au sein de l'OCCPR doivent être confirmés par l'agence de financement américaine. Les rapports de l'OCCPR sur les crimes dans lesquels les États-Unis sont impliqués sont découragés, voire interdits. Vous voudrez peut-être deviner d'où proviennent les documents piratés et divulgués dont l'OCCPR fait état...

La semaine dernière, nous avons appris que de nombreux médias internationaux « indépendants » sont principalement financés par des entités du gouvernement américain – directement ou par l'intermédiaire d'organisations non gouvernementales financées par les États-Unis. Certains estiment que 90 % des médias en Ukraine dépendent de l'argent du contribuable américain.

Tout cela est apparu en raison du gel de l'argent de l'USAID par l'administration Trump. Mais il y a beaucoup plus d'entités gouvernementales américaines, la Dotation nationale pour la démocratie, le Département d'État, le Pentagone et la CIA, qui ont chacun des fonds à dépenser pour des médias étrangers « indépendants » et des organisations d'influence.

Il est grand temps de démanteler ces réseaux :

CiterWikiLeaks @wikileaks – 3:47 UTC – 8 février 2025
L'USAID a fait transiter près d'un demi-milliard de dollars (472,6 millions de dollars) par une ONG secrète financée par le gouvernement américain, « Internews Network » (IN), qui a « travaillé avec » 4 291 médias, produisant en un an 4 799 heures d'émissions touchant jusqu'à 778 millions de personnes et « formant » plus de 9 000 journalistes (chiffres de 2023). L'IN a également soutenu des initiatives de censure des médias sociaux.
...

Moon of Alabama

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.

https://lesakerfrancophone.fr/les-medias-dominants-vantent-lindependance-des-medias-qui-dependent-de-laide-des-etats-unis
#98
Asie, Pacifique / Trump fait de beaux discours ...
Last post by JacquesL - 11 Février 2025, 10:23:41 AM
Trump fait de beaux discours au sujet de l'Iran, mais il doit passer aux actes

Publié le février 11, 2025 par Wayan

Par M.K. Bhadrakumar – Le 9 février 2025 – Source Indian Punchline



Sadiq Khan, le maire de Londres, a prononcé un discours mémorable lors de la conférence annuelle houleuse du parti travailliste en 2016, tout en félicitant per forma Jeremy Corbyn d'avoir remporté l'élection à la direction du parti avec un mandat accru, mais en restant sceptique quant à la possibilité de « faire confiance au parti pour gouverner à nouveau ».

Il a commencé son discours en disant : « Les travaillistes au pouvoir. Nous ne nous contentons pas de parler, nous avançons aussi. Ne jamais sacrifier ou vendre nos idéaux, mais les mettre en œuvre chaque jour ».

Khan avait prédit qu'il était « extrêmement improbable » que Corbyn ramène le parti travailliste au 10 Downing Street. Il avait raison.

Les remarques du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, le 7 février à Téhéran, lors d'un discours devant les hauts responsables militaires, ont laissé transparaître une certaine méfiance, voire un certain pessimisme, quant à la perspective de parvenir à un accord durable sur le nucléaire avec les États-Unis.

Il s'agissait d'un discours inhabituel, prononcé trois jours seulement après que le président américain Donald Trump a signé, le 4 février, le mémorandum présidentiel sur la sécurité nationale imposant une « pression maximale » sur l'Iran afin de lui refuser « toute voie vers une arme nucléaire »

En résumé, le guide suprême a fait les observations suivantes :
  • Un accord nucléaire en soi n'est pas une panacée pour les problèmes de l'Iran.
  • L'expérience du JCPOA montre qu'on ne peut pas faire confiance aux États-Unis. Alors que le président Barack Obama n'a pas donné suite à l'accord de 2015, le président Donald Trump l'a tout simplement déchiré.
  • Rétrospectivement, toutes les négociations et toutes les concessions et compromis faits par l'Iran se sont révélés futiles.
  • Négocier avec les États-Unis n'est donc ni une chose sage ni une chose intelligente, ni même une chose honorable.

En effet, l'attitude des États-Unis à l'égard de l'Iran n'a pas changé de manière substantielle depuis 2015, date à laquelle l'administration Obama a négocié le JCPOA. Par conséquent, les remarques de Khamenei s'adressaient principalement à l'opinion publique iranienne polarisée sur l'efficacité et l'objectif de la reprise des négociations avec les États-Unis, et appelaient implicitement à l'unité nationale. C'est là l'essentiel.

Quant à l'action future, c'est au gouvernement d'en décider. Le président Masoud Pezeshkian, qui se targue d'être un disciple du Guide depuis qu'il est législateur, n'a pas encore réagi à la volonté déclarée de Trump de le rencontrer.

Au lieu de cela, il s'est fait l'écho des sentiments de Khamenei de manière indirecte : « Nous et nos enfants sommes capables de créer un avenir meilleur avec ce que nous avons. Il nous suffit de croire en nous-mêmes et de réaliser que nous en sommes capables. Lorsque nous développons une vision profonde et à long terme, nous pouvons réaliser et entreprendre les actions que nous désirons ».

La porte-parole du gouvernement, Fatemeh Mohajerani, a également adopté une ligne tangentielle dans un post sur X, indiquant que le gouvernement ferait de son mieux pour respecter la directive du Leader et faire résonner une voix unifiée de l'Iran. « Alors que tout le monde est conscient des problèmes, aujourd'hui nous avons besoin de plus d'unité et de solidarité qu'hier pour surmonter ces problèmes », a-t-elle écrit, ajoutant dans le même temps que "les négociations avec les pays européens se poursuivront, et tout le monde sait bien que l'Iran ne s'engagera pas dans des négociations si elles sont déshonorantes".

Il est intéressant de noter que Mohajerani a également évité de faire une référence directe à l'administration Trump.

De toute évidence, les élites de Téhéran font cercle dans l'attente des négociations. Le président du Majlis, Mohammad Bagher Ghalibaf, a lui aussi confirmé la position de l'ayatollah Khamenei, en demandant à ses collègues du corps législatif et des autres branches du gouvernement de s'abstenir de créer des divisions.

« Il ne devrait pas y avoir de dualité ici. La nature des remarques du leader était ferme, définitive et différente du passé ». (souligné par l'auteur).

En fin de compte, c'est la voie diplomatique menée par l'astucieux ancien diplomate de carrière et ambassadeur, le ministre des affaires étrangères Abbas Araghchi (un ancien responsable du CGRI, soit dit en passant), qu'il convient de suivre de près. Araghchi est lui-même un négociateur chevronné sur le nucléaire qui a joué un rôle clé dans les pourparlers qui ont abouti au JCPOA lorsqu'il était vice-ministre iranien des affaires étrangères sous l'administration d'Hassan Rouhani.

Ce qui est le plus frappant, c'est qu'il y a une cohérence remarquable entre ce qu'Araghchi a dit dans une interview récente de Sky News avec son rédacteur en chef international Dominic Waghorn il y a une dizaine de jours et ce qu'il a dit aujourd'hui, deux jours après l'intervention de Khamenei.

En effet, l'entretien s'est déroulé dans le bâtiment du ministère des affaires étrangères à Téhéran – un geste inhabituel à l'égard d'un rédacteur en chef occidental. Waghorn est l'un des correspondants étrangers les plus expérimentés de l'Occident aujourd'hui, avec des reportages en Chine, au Moyen-Orient et aux États-Unis, et il a interviewé Trump, entre autres dirigeants mondiaux.


Lorsque Waghorn a attiré l'attention d'Araghchi sur les récentes allusions de Trump à une solution diplomatique, déclarant même qu'un nouvel accord avec l'Iran serait « agréable », le plus haut diplomate iranien a déclaré que même s'il était prêt à écouter le président américain, il faudrait beaucoup plus que cela pour convaincre l'Iran d'entamer des négociations en vue d'un nouvel accord.

Selon lui, « la situation est différente et beaucoup plus difficile que la fois précédente. L'autre partie devra faire beaucoup de choses pour gagner notre confiance... Nous n'avons rien entendu d'autre que des paroles gentilles, et ce n'est manifestement pas suffisant ».

En résumé, il existe un déficit de confiance qui doit d'abord être comblé et l'initiative doit venir de la Maison Blanche. Les belles paroles ne peuvent constituer la base de négociations sérieuses entre deux adversaires irréductibles.

Waghorn lui-même a déclaré : « Les Iraniens à qui nous avons parlé dans les rues de Téhéran ont dit qu'ils espéraient qu'un accord pourrait être conclu avec l'Occident s'il pouvait conduire à une levée des sanctions et à une amélioration de la situation économique désastreuse de l'Iran... La confiance entre l'Iran et l'Amérique est également à son plus bas niveau. Il sera extrêmement difficile de progresser vers un accord et de lever les sanctions ».

Avance rapide. Samedi soir à Téhéran, le lendemain du discours de Khamenei, Araghchi a souligné, en s'adressant à un rassemblement comprenant des hauts fonctionnaires et des membres du parlement, que les sanctions américaines actuellement en place contre le peuple iranien sont « cruelles » et constituent un obstacle majeur au développement économique de l'Iran, qui doit être levé, mais cela doit se faire par le biais de négociations et non de politiques de « pression maximale » annoncées par Trump dans son mémo présidentiel du 7 février.

Araghchi a déclaré qu'il y avait deux tâches à accomplir. La première consiste à lever les sanctions par le biais de « négociations et d'interactions avec d'autres ». La seconde, consistant à « annuler » l'impact négatif des sanctions, ce qui nécessite de l'autonomie, est « prioritaire » pour le gouvernement et est également considéré comme un devoir public.

Araghchi a souligné : « La levée des sanctions nécessite des négociations, mais pas dans le cadre d'une politique de pression maximale. Les négociations ne peuvent pas être menées dans une position de faiblesse, car elles ne seraient plus considérées comme des négociations, mais comme une sorte de capitulation. Nous n'irons jamais à la table des négociations de cette manière ».

En d'autres termes, les négociations avec les États-Unis et la promotion du programme iranien d'« autosuffisance » pour atténuer l'impact négatif des sanctions ne s'excluent pas mutuellement et ne constituent pas une question binaire, comme certains observateurs des remarques de Khamenei pourraient le penser à tort, mais peuvent se renforcer mutuellement.

Cependant, la grande question demeure : Trump, qui parle beaucoup, est-il prêt à joindre le geste à la parole ? Il faudra pour cela faire preuve de subtilité d'esprit et de créativité. Le nœud du problème est que l'administration Trump est remplie d'hommes unidimensionnels – de va-t-en-guerres et de super faucons contre l'Iran.

M.K. Bhadrakumar

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone.

https://lesakerfrancophone.fr/trump-fait-de-beaux-discours-au-sujet-de-liran-mais-il-doit-passer-aux-actes
#99
Médecine physique et hygiène / «Bolus» de Marc Girardot, le l...
Last post by JacquesL - 10 Février 2025, 03:30:10 PM
«Bolus» de Marc Girardot, le livre qui va vous empêcher de dormir



par La rédaction de l'AIMSIB

Voici un ouvrage qui dans un monde normal doté d'une science vigilante et indépendante ferait dangereusement chanceler les certitudes selon lesquelles tous les actes vaccinaux seraient sûrs et sans danger : il y est supposé que c'est surtout le mode d'administration actuel de ces produits, cette voie injectable en intra-musculaire qui les rendrait tous possiblement dévastateurs pour la santé des enfants comme des adultes, avec des probabilités absolument vertigineuses. L'auteur de cette imputation catastrophique, c'est Marc Girardot qui avait déjà fait un malheur sur Substack avec l'exposition de ces données1, voici enfin l'entièreté de ses conclusion au format livre. Edité à compte d'auteur il faut acheter cet ouvrage en grand nombre et le distribuer à tous vos amis, car il y pourrait y avoir plus que le feu au lac. Polémique ce livre ? Certainement, mais de l'incertitude naissent au final tous les progrès scientifiques. L'AIMSIB ne reprend pas à son compte toutes les hypothèses de cet ouvrage : la toxicité des vaccins ne peut se limiter à leur seule injection intra-vasculaire, mais nous sommes ravis de discuter des suppositions de tous les chercheurs... Excellente lecture. 

*

1- Cher Marc, tu démontres au début de ton livre ta très grande maîtrise des mathématiques et des statistiques en étudiant les données new-yorkaises publiées régulièrement pendant le début de l'épidémie. Tu as ainsi pu démontrer que le taux de mortalité par Covid présenté par les autorités était gonflé d'un facteur 10, voir 20, mais dans quel but ?

Mon travail sur New York visait essentiellement à valider une convergence que j'avais établie à partir des données de mortalité disponibles fin avril 2020. En effet, mes analyses suggéraient que le SARS-CoV-2 présentait un taux de létalité de 0,1%, soit celui d'une grippe saisonnière classique.

Pour confirmer ce résultat, je me suis tourné vers la modélisation de l'épidémie à New York, qui était alors la seule ville à publier des données de mortalité en temps réel. En examinant les données issues des thermomètres connectés, il était évident que l'épidémie avait atteint son pic à la mi-mars 2020, avec près de 6 % des habitants de New York présentant de la fièvre cette semaine-là.

Fort de mon étude sur l'épidémie à bord du porte-avions Charles de Gaulle, j'étais conscient de l'importance des cas asymptomatiques, et il m'était crucial d'intégrer cette dimension dans mon modèle. Plusieurs études indiquaient que le taux d'asymptomatiques à New York atteignait environ 85%. Grâce à ces données, j'ai pu reconstituer une modélisation précise à 99 % du nombre total de décès observés au 10 mai 2020.

Cette modélisation a confirmé que le taux de létalité du SARS-CoV-2 était extrêmement faible et ne justifiait aucune des mesures drastiques qui ont été mises en place : ni les confinements, ni les masques, ni les restrictions des libertés individuelles, et encore moins les campagnes vaccinales, dont l'inefficacité, l'inutilité et les dangers sont aujourd'hui évidents.

2- Ton chapitre 6 est passionnant car il préfigure les conclusions tirées dans les suites de ton livre : on retrouve les  nanoparticules lipidiques (NPL) des produits de thérapie génique injectés dans tous les organes au bout de quelques minutes, annihilant totalement le récit officiel d'un maintien de celles-ci dans le deltoïde et confirmant pleinement tes dires. Ces produits se retrouvent bien dans les vaisseaux en concentrations variables : sur le plan de la science fondamentale officielle, il y aurait comme un défaut...



Lorsque le Professeur Byram Bridle a obtenu des autorités japonaises les résultats de l'étude sur la distribution des nanoparticules, j'ai eu l'occasion de participer à une réunion avec lui et plusieurs autres scientifiques de renom. Ayant moi-même travaillé sur un vaccin thérapeutique à ADN contre le cancer, je savais que ces types de vaccins sont conçus pour déclencher une réponse immunitaire des cellules T, ciblant spécifiquement les tumeurs.

Cette expérience m'avait également appris que la transfection – c'est-à-dire la pénétration des nanoparticules vaccinales dans des cellules saines – est un processus généralement difficile à réaliser. Cependant, j'étais particulièrement inquiet pour le système vasculaire, où le flux sanguin et les contraintes mécaniques augmentent la probabilité et l'efficacité de la transfection.

Ainsi, je n'ai pas été pas surpris que les autopsies aient révélé des attaques des cellules T sur l'endothélium, confirmant mes craintes initiales. Effectivement, ces observations remettent en cause les hypothèses fondamentales de la science officielle sur la distribution et la sécurité de ces nanoparticules.

3- A l'appui de ta théorie, tu exposes les résultats de Jessica Rose 2 sur l'apparition fréquente d'un goût métallique en bouche chez les injectés au cours de l'inoculation, explique-nous...

Dés la mi-2021, l'hypothèse d'une injection intravascuaire accidentelle est apparu sur mon tableau d'hypothèses de la cause racine, notamment parce que bon nombre de personnes étaient surprises de l'interdiction de l'aspiration préalable à l'injection. Dès Mai 2021, Alexandra Henrion-Caude avait été une de ceux qui s'en étaient inquiétés. Le Dr John Campbell l'avait aussi évoqué, notamment lors d'une entretien avec Kyle Warner, un professionnel de Moutain Bike, blessé par une injection d'une dose de vaccin Pfizer. Ce dernier avait alors évoqué un goût immédiat dans la bouche lors de l'injection. Un reportage de CBS avait aussi parlé de ce phénomène que seule une injection directe dans le flux sanguin peut expliquer. J'ai par la suite découvert un article de 1936 qui montrait qu'un choc anaphylactique avec du pollen était le signe, non pas d'une réaction allergique mais d'une injection intraveineuse accidentelle.

Deux études paru à l'été 2021 ont ensuite testé sur des souris les injections intraveineuses, et montré systématiquement les mêmes effets indésirables, validant ainsi la théorie du bolus.

4- On en arrive en plein dans ta théorie du bolus, tu écris que quand les injections ne sont pas précédées d'une aspiration préalable afin de vérifier que l'aiguille ne se trouve pas en périphérie immédiate d'un vaisseau le risque d'injection intra-vasculaire se calcule à 2% mais qu'en cas d'injection sans aspiration ce taux monte à 5%. Et que pour les produits anti-Covid il était demandé aux personnels de ne pas aspirer avant d'injecter !

Ce calcul de 5% correspond à une estimation des effets secondaires graves, incluant les cas subcliniques et cliniques. Ces chiffres sont cohérents avec les résultats d'une étude menée à l'hôpital de Bâle, qui a mis en évidence des impacts cardiaques chez les personnes vaccinées.

Malheureusement, même en appliquant la méthode de l'aspiration aux injections de stéroïdes, les culturistes continuent de souffrir de la 'Toux de Tren' dans environ 2% des cas. Deux autres études sur les injections de stéroïdes – réalisées avec des infirmières expérimentées et incluant l'aspiration – ont confirmé des résultats similaires. En réalité, l'aspiration n'est utile que dans les rares cas où l'aiguille pénètre directement dans un vaisseau sanguin.

Cependant, une étude japonaise a révélé que 100% des personnes vaccinées contre le COVID présentaient des fuites au niveau des capillaires cardiaques après l'injection.

Cela démontre que toutes les injections passent partiellement par voie intravasculaire, causant des dommages corporels variables en fonction de la dose, de la localisation et des circonstances de l'injection.

Selon mon estimation, dans 5% des cas, les dégâts causés par ces injections sont irréparables, et dans 1% des cas, le pronostic vital peut être directement engagé, en particulier chez les personnes âgées ou fragiles.

5- Tes calculs effectués sur la base de ces chiffres sont proprement catastrophiques quand on les applique aux enfants, un risque de blessure vaccinale de 75% chez les moins de 5 ans ayant subi 27 doses sans aspiration préalable !

Ma découverte met en lumière un problème majeur : nous jouons à la roulette russe avec la population depuis des décennies. Plus on vaccine, en particulier les plus jeunes, plus la probabilité de causer des dommages irréversibles augmente. Bien que les enfants aient une capacité de guérison remarquable, la multiplication des vaccins amplifie significativement les risques.

Un enfant américain reçoit en moyenne 27 injections vaccinales (hors grippe) avant l'âge de 5 ans, ce qui correspond effectivement à un risque cumulé de 75% de subir une blessure vaccinale grave [1 – 0,95^27]. L'ajout de 3 doses de vaccin COVID porte ce risque à 79%.

Lorsqu'on applique ces chiffres à l'échelle d'une population entière, l'ampleur du désastre devient évidente. Le système vasculaire étant impliqué dans chaque injection, tout le corps est potentiellement exposé. Si le cœur et le cerveau sont souvent les plus touchés (comme en témoignent l'augmentation des souffles cardiaques et l'explosion des cas d'autisme), d'autres organes et systèmes subissent également des dommages, proportionnellement à leur exposition endothéliale.



Par ailleurs, les données témoignent de l'impact massif sur la santé publique. Par exemple, aux États-Unis, le nombre de personnes déclarées invalides a explosé, avec plus de 4 millions de nouveaux cas répertoriés dans les bases de données. Cela souligne à quel point cette pratique vaccinale, avec un défaut fondamental dans la méthode d'injection, expose la population à des risques majeurs.

6- Tout ton livre développe la pertinence de ta théorie du bolus dans l'explosion des maladies actuelles que tu rattaches à ces complications post-vaccinales, toutes les maladies neuro-dégénératives, toutes celles qui naissent d'une hyperperméabilité intestinale, évidemment le vaste groupe des myocardites, athérome, cancers, maladies auto-immunes et endocriniennes... Le propos n'est il pas un peu outrancier ?

Mon travail repose sur une approche scientifique rigoureuse, et mes découvertes ont été testées et confirmées à plusieurs reprises au cours des quatre dernières années, sans jamais être invalidées.

Initialement, je me suis concentré sur les effets indésirables des vaccins contre la Covid-19, en particulier ceux utilisant la technologie à mRNA. Les autopsies ont révélé des attaques immunitaires localisées, consécutives à une transfection des cellules endothéliales. Une telle réaction immunitaire ne pouvait être déclenchée que par un bolus de particules vaccinales atteignant les parois vasculaires. Ces observations ont permis deux conclusions importantes : les accidents vaccinaux étaient indépendants de la cible, en l'occurrence le SARS-CoV-2, et3 ils n'étaient pas exclusifs à la technologie ARN messager.

Si la cause racine des complications post-vaccinales repose sur une combinaison entre une injection intraveineuse et une attaque immunitaire sur les parois vasculaires, il devenait logique de penser que d'autres vaccins pouvaient présenter la même faille.

En effet, l'apport d'un antigène concentré sur une zone des parois vasculaires pouvait provoquer des effets secondaires similaires.

Cette hypothèse s'est vérifiée facilement pour le vaccin ADN anti-SARS-CoV-2 d'AstraZeneca, mais qu'en était-il des vaccins à virus atténués, inactivés, ou des pseudo-virus ? Mon travail d'investigation a démontré qu'ils présentaient les mêmes risques. Même si l'industrie pharmaceutique et le monde médical tentent de minimiser ces informations, de nombreux cas d'accidents vaccinaux avec ces vaccins «traditionnels» ont été documentés, et les effets secondaires observés sont identiques à ceux des nouvelles technologies vaccinales.

La question suivante était donc inévitable :

Où sont passés les effets indésirables causés par la généralisation des vaccins au cours des quarante dernières années ? La réponse m'a rapidement sauté aux yeux : c'est l'explosion des maladies modernes qui en constitue la trace visible.

Autisme, intolérances alimentaires, asthme, maladies endocriniennes, neurodégénératives ou auto-immunes, cancers, et même les morts subites du nourrisson... Tout cela s'inscrit dans le contexte d'une exposition accrue et généralisée de la population à des vaccins dont les risques, bien que connus, n'ont pas été suffisamment pris en compte.

7- Tu expliques très clairement la vision que tu as des turbo-cancers post-vaccinaux, explique-nous ce phénomène qui je te le rappelle n'existe pas «selon les données actuelles de la science».

J'ai longtemps été sceptique quant à la possibilité que les vaccins puissent induire des cancers. Il est bien établi que les dommages à l'endothélium peuvent causer par une thromboses et des nécroses ou la permeabilité de la barrière hémato-tissulaire. Cela peut affaiblir le système immunitaire (cf. les crises de zona) et faciliter la progression incontrôlée d'un cancer déjà existant. Cependant, je n'avais initialement aucun mécanisme d'action pouvant expliquer l'induction de cancers directement par les vaccins.

En effet, si les cellules transfectées par des particules vaccinales sont systématiquement détruites par le système immunitaire, comment pourraient-elles muter et devenir cancéreuses ? La clé réside dans la transfection des cellules souches. Lors de mes travaux sur le cancer, j'avais lu que les cellules souches bénéficient d'une protection naturelle contre le système immunitaire. Mais que se passe-t-il si ces cellules souches sont atteintes par des particules vaccinales ?

Je ne vais pas dévoiler tout le contenu de mon livre, mais il est important de noter que de nombreux chercheurs considèrent aujourd'hui les cellules souches comme l'origine possible du cancer. Les cellules cancéreuses partagent en effet des caractéristiques propres aux cellules souches, comme l'inhibition du gène p53 et le recours à la glycolyse (métabolisme de type Warburg).

Bien que mes travaux sur l'oncogenèse nécessitent encore des validations, ma théorie propose pour la première fois une explication à la variance de l'agressivité des cancers, basée sur la hiérarchie des cellules souches transfectées. Les cellules souches situées au sommet de cette hiérarchie ont un effet exponentiellement plus puissant que des cellules progénitrices déjà partiellement différenciées. Cela concorde également avec l'expression des récepteurs observée dans les tumeurs des cancers les plus bénins, où des cellules progénitrices moins élevées sont probablement impliquées.

Ainsi, même si la science dominante reste réticente à reconnaître ce phénomène, mes recherches apportent un cadre explicatif nouveau et cohérent, reliant la transfection des cellules souches à l'apparition et à l'agressivité des «turbo-cancers».

8- Merci d'avoir bien voulu donner envie à nos lecteurs de prendre connaissance de ton travail, que souhaiterais-tu nous dire pour conclure ?

Tout comme les médecins du 19ᵉ siècle avaient refusé de croire pendant près de 50 ans à l'importance du lavage des mains prônée par le Dr Semmelweis, je suis pleinement conscient que beaucoup d'entre vous ne voudront pas, ou ne pourront pas, croire à mes conclusions.

Comment imaginer que la profession censée protéger la santé de nos sociétés ait, en réalité, contribué à la détériorer progressivement depuis plus d'un siècle ?

Pourtant, les démonstrations contenues dans mon livre «Bolus, le secret de l'aiguille» sont sans équivoque. Ce qui pourrait sembler être un simple défaut technique d'injection cache en réalité des conséquences bien plus graves : nous nous précipitons collectivement vers un abîme sanitaire. Mais ce n'est pas tout.

En multipliant les micro-dommages au sein de la population, nous avons altéré la nature même de notre humanité.

L'explosion de l'autisme et la baisse généralisée du QI ne sont que la partie émergée de l'iceberg. Les implications vont bien au-delà, affectant la qualité de vie, les capacités cognitives et même notre avenir en tant qu'espèce.

Il est temps de remettre en question des pratiques que nous avons trop longtemps acceptées comme intouchables et de reconnaître l'urgence d'un changement profond.

source : AIMSIB

  • https://substack.com/@thebolustheory
  • https://substack.com/@thebolustheory
  • Dr Jessica Rose, chercheuse canadienne titulaire d'un doctorat en biologie numérique et de deux post-doctorats en biologie moléculaire et en biochimie. CSI n°123 ici https://www.conseil-scientifique-independant.org/csi-n122-du-02-11-23-jessica-rose-rapports-deffets-indesirables-associees-aux-vaccins-covid-dans-le-vaers-usa/–«Autopsy-based histopathological characterization of myocarditis after anti-SARS-CoV-2-vaccination » by Schwab et al.
    SARS-CoV-2 vaccination can elicit a CD8 T-cell dominant hepatitis  by Boettler et al.
    "Intravenous injection of COVID-19 mRNA vaccine can induce acute myopericarditis in mouse model" by Li et al
    "Thrombocytopenia and splenic platelet directed immune responses after intravenous ChAdOx1 nCov-19 administration" by Nicolai et al
    «SARS-CoV2 mRNA vaccine intravenous administration induces myocarditis in chronic inflammation » by Jeon et al.
    "Refining the role for adult stem cells as cancer cells of origin" by White et Lorry
    "Normal stem cells and cancer stem cells: similar and different" by Mark Shackelton
    "Tumor-associated hematopoietic stem and progenitor cells positively linked to glioblastoma progression" by Lu et al
    "Stem cell programs in cancer initiation, progression, and therapy resistance" by Tianzhi Huang et al
#100
Amérique / Trump est-il le larbin de Neta...
Last post by JacquesL - 10 Février 2025, 03:08:28 PM
Trump est-il le larbin de Netanyahou ?



Donner à Trump un pager (téléavertisseur)  plaqué or était la blague la plus arrogante et cynique que Netanyahou pouvait lui faire, à bien des niveaux.

Le message est clair :  Si Trump dévie de la voie tracée par le lobby juif, le Mossad pourra le dégommer sans problème, pas nécessairement en activant le pager piégé, comme il l'a fait pour tuer des milliers de civils libanais et palestiniens, mais par n'importe quelle autre opération sous faux drapeau.

–  D'abord, il fallait que le pager soit plaqué or pour faire honneur au mauvais goût notoire et ostentatoire de Trump, évident dans la décoration intérieure de ses résidences à New York et à Mar-A-Lago (aujourd'hui connue sous le nom de Gaza-A-Lago), où tout est doré1.

–  Deuxièmement, le téléavertisseur peut être interprété comme une menace, adressée à un larbin ou un prisonnier, de ne jamais sortir du rang. Il suffit de rappeler ici les centaines de Libanais  et de Palestiniens tués par des pagers piégés par le Mossad [Les croisés catholiques de l'empire juif ] :

«Les téléavertisseurs du Mossad, pesant chacun moins de 85 grammes, comportaient une caractéristique unique : un bloc-piles qui dissimulait une petite quantité d'un puissant explosif, selon les responsables au courant du complot... Un signal électronique des services de renseignement pouvait déclencher l'explosion de milliers d'appareils à la fois. Mais, pour garantir un maximum de dégâts, l'explosion pouvait également être déclenchée par une procédure spéciale en deux étapes nécessaire pour visualiser des messages sécurisés qui avaient été cryptés.»

Il convient de noter que sur les dizaines membres du Hezbollah tués ou mutilés lors de l'attaque, presque tous étaient des «éléments de l'arrière-garde», c'est-à-dire des personnels administratifs éloignés des situations de combat, un fait admis ailleurs dans l'article du Washington Post.

–  Troisièmement comme un symbole pour que le monde comprenne que Trump peut être appelé instantanément et à tout moment comme une prostituée que le proxénète peut atteindre, qu'elle soit, dans son cas, à Mar-A-Lago ou à la Maison Blanche.

Un proverbe dit «Plus petit est l'oiseau, plus il ouvre son bec.».

Il est inutile de citer ici toutes les conneries proférées par Trump. 

Trump est partout : Le Canada, le Groenland, le canal de Panama, le Golfe du Mexique, Gaza, l'Iran, la Russie, la Chine, les cartels, la fin du chaos ukrainien en 24 heures, les guerres commerciales contre tous les pays, bla bla bla et encore bla bla bla. 

Dès qu'une déclaration est démasquée en quelques minutes comme étant une merde totale, il en vomit une autre en remplacement. Selon lui, la terre tourne et s'incline sur son axe parce que c'est LUI qui l'a décidé ainsi.

Bien que faisant partie de la cour des grands, il reste enfermé dans son mode de vie d'homme d'affaires véreux de New York. Il transforme ses ennemis en ennemis acharnés et ses amis en ennemis.

Avec ce type, tout doit être une victoire pour lui, ce qui est toujours impossible dans le monde réel. Je pense qu'il va découvrir que le maître de piste d'un cirque peut être le centre d'attention et d'acclamations pendant le spectacle, mais ensuite, il n'est qu'un clown de plus dans l'arrière-salle. C'est ainsi que le voit et le manipule Netanyahou.

NOTES

[1]  Mar-a-Lago  est le nom de la luxueuse résidence de Donald Trump en Floride, appelée aussi « Maison-Blanche d'hiver ».


Elle s'étend sur 10 000 m² de superficie, comprend un complexe hôtelier avec golf, 125 pièces, un club privé avec une entrée payante à 25 000 dollars, une salle de bal inspirée de Versailles... Pour vous faire une idée, voici quelques photos de cette demeure bien kitsch sur le compte Instagram de la Trump Organization :






Un mauvais goût et une démesure qui, par-delà les lustres et dorures, s'appliquent désormais aux visages. Le nom de cette tendance est donc tout trouvé pour les médias américains : c'est la « Mar-a-Lago face ».

Que ce soit chez les «Trumpettes», club féminin de soutien au président, ou chez la fille de Donald Trump, Lara Trump, le naturel n'a plus la cote.



source : La Cause du Peuple

https://reseauinternational.net/trump-est-il-le-larbin-de-netanyahou/