http://www.desinformations.com/article.php?_a_id=1068 :
CiterLe site satirique francophone de bon goût dont toutes les informations sont fausses
02-02-2008
Un professeur du secondaire condamné pour mépris aggravé
correspondance de Saint Soluteur les Turins
Un professeur d'histoire au lycée Joe Dassin de Saint Soluteur les Turin a été interpellé hier après-midi, pour acte de mépris aggravé envers un de ses élèves en classe de première. Ce dernier, qui aurait raté son dernier contrôle, a perçu chez son professeur, un regard "lourdement chargé de mépris" alors que celui-ci lui rendait la copie.
L'élève et ses parents ont porté plainte. Les policiers ayant interpellé l'enseignant chez lui, ont révélé à nos enquêteurs que celui-ci avait un taux d'alcoolémie élevé.
Désinformations.com, devant la gravité de la faute, a mené sa propre enquête. Il en ressort des faits accablants, qui doivent nous questionner sur la qualité du corps enseignant de notre pays.
Tout d'abord les faits. Le professeur (Jean-François Croutepain, résidant au 28 rue Lagarde & Michard) a mal noté la copie de l'élève (Julien) sous prétexte que celui-ci affirmait que la résistance française en 1942 contre l'occupation allemande était principalement le fait de groupuscules de droite de tendance bonapartiste et louis-philippards, dont la légitimité fut usurpée à la libération par quelques communistes alliés à De Gaulle.
D'après Madame Y. interrogée à la sortie du Shopi de la rue Lagarde & Michard, la note attribué par le professeur (7/20) était injuste, car Julien X a parfaitement le droit d'avoir un point de vue personnel sur l'Histoire de son pays : "Après tout, rien ne prouve qu'il ait tort". L'élève, très déçu par sa note, aurait exprimé le regret de ne pas être compris de son professeur par un : "va te faire foutre pauvre con, tu n'est qu'un ringard ; dans même pas deux ans, je gagnerai trois fois plus que toi". Le professeur n'aurait alors rien dit, mais - pire - selon les témoignages de camarades de classe de la victime, lui aurait rendu "un regard de mépris insoutenable". Selon Cindy, une camarade de Julien : "c'était vraiment top dégeu, Julien a vraiment perdu sa dignité. Je ne sais pas combien de temps il lui faudra pour se reconstruire".
Jean-François Croutepain, est en instance de divorce, et sa fille aînée (Emilie) a été interpellée par la police le mois dernier parce qu'elle était en possession d'une cigarette de canabis.
L'enseignant était-il en état d'ébriété lors des cours ? D'après nos recoupements, il semblerait que non. Jamais les élèves n'ont remarqué chez lui la moindre attitude liée à une dépendance à l'alcool. Selon eux : "il n'était pas en manque ; il a agi envers Julien en pleine possession de ses moyens". Cela implique une totale responsabilité du professeur vis-à-vis de ses actes.
Par contre, selon sa gardienne d'immeuble (chargée aussi "de faire le ménage dans le foutoir où il habite") il a dû boire en rentrant du lycée, accablé par la gravité de son acte. Selon plusieurs parents d'élèves, rappelant cette vieille sentence de la sagesse nationale "un prêtre enseigne mieux la morale qu'un instituteur", rappelant comme la civilisation européenne est héritière des bienfaits de l'église (un historien doit savoir au moins cela), l'enseignant aurait plutôt dû se rendre à l'église (à la rigueur au temple, à la mosquée ou la synagogue) et délaisser les bars.
Selon Philippe Dubonchoix, détaché du Ministère de l'Identité Nationale auprès de l'Education, il serait temps que les professeurs cessent de faire de la politique lorsqu'ils enseignent. "La politique, ce n'est pas seulement faire des discours, des promesses, ou aller en Egypte avec sa copine. Ca peut aussi se faire au travers d'un simple regard. Et cela se pratique hors du lycée".
Julien va raconter son épreuve et comment il tente de recouvrer sa dignité, dans un livre, puis un téléfilm qui sera diffusé (après le procès) sur TF1 dans le courant de l'année 2009.
© Désinformations.com - http://www.desinformations.com
Citation de desinformations.com
Citer> http://www.desinformations.com/article.php?_a_id=1068
> ...
> Julien va raconter son épreuve et comment il tente de recouvrer sa
> dignité, dans un livre, puis un téléfilm qui sera diffusé (après le
> procès) sur TF1 dans le courant de l'année 2009.
C'est curieux, cet histrionisme me rappelle quelqu'un, mais qui ?
Hé parbleu, c'est ma fille aînée, que ça me rappelle, à l'époque où
elle était engagée corps et âme dans la mission parricide que lui
avait assignée sa mère, et où elle tentait tous les coups pour
reprendre tout le pouvoir sur sa commanditaire, et en tirer toujours
plus de sous : "
Vous m'avez détruite, et je vous ferai payer jusqu'à
la fin de vos jours !". Cette corruption au long cours lui tenait lieu
de personnalité, et la dispensait de tout travail scolaire.
Aux dernières nouvelles, le chantage lui rapportait toujours gros,
auprès de sa commanditaire.
http://jacques.lavau.deonto-ethique.eu/mission_parricide/au_viol2.htg/secret_1991.gif
http://jacques.lavau.deonto-ethique.eu/mission_parricide/au_viol2.htg/1994_superieure.gif
extraits de http://jacques.lavau.deonto-ethique.eu/mission_parricide/au_viol2.html
Autres aveux intéressants car écrits, à :
http://jacques.lavau.deonto-ethique.eu/Fam_Lavau/proteger_criminalite_feminine.html
Citation :
Citer> ... "va te faire foutre pauvre con, tu
> n'es qu'un ringard ; dans même pas deux ans, je gagnerai trois fois
> plus que toi". ...
Oui, oui, ça aussi, elle l'a fait, donner des leçons à crédit, se
vanter que dans pas longtemps elle gagnerait plus d'argent que père et
mère, qu'elle les ferait divorcer, et qu'elle assurerait seule
l'éducation de son petit frère (qui n'avait pas loin de seize ans) et
de sa petite soeur... Elle l'a fait, été 1994.
Ce qu'on peut reprocher à l'apologue écrit par desinformations.com,
est qu'il ne met en scène que des parents d'élèves ripoux, qui se
trouvent facilement des complices à l'extérieur. Il n'envisage pas le
cas où c'est le proviseur ripoux qui organise l'hallali au prof, en
truandant les naïfs parents d'élèves qu'il manipule. Il est vrai qu'il
faut le voir pour le croire, tant c'est monstrueux et inimaginable.
Mais à "
Nagoumari" (là où l'on fait des "
nagouts" que les gourmands
connaissent dans l'Europe entière), et au Rectorat, la réalité dépasse
amplement toutes les fictions.
Autrement oui, l'apologue me rappelle bien soit des parents d'élèves
incrédules devant les preuves de la fraude de leur fils (une mère
maghrébine notamment, incapable de se départir de son adoration
pour son fils), soit des demandes de complicité de parents contre des
profs, formulées par de très mauvais élèves, bénéficiant de corruption
d'origine parentale, et cherchant à étendre le bénéfice de leur
corruption, en particulier pour se dispenser définitivement de tout
travail scolaire.