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Sciences humaines => Citoyenneté => Discussion démarrée par: JacquesL le 31 Juillet 2024, 02:15:56 PM

Titre: La mentalité sectaire du journaliste ordinaire
Posté par: JacquesL le 31 Juillet 2024, 02:15:56 PM
La mentalité sectaire du journaliste ordinaire

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par Le Tribunal de l'infaux

L'opération psychologique inouïe nommée COVID-19 aurait été impensable sans la participation active des grands médias pour discréditer et censurer une foule d'experts et de lanceurs d'alertes, ainsi que l'extraordinaire mouvement populaire de contestation, présenté systématiquement comme un regroupement de dangereux extrémistes de droite, violents, incultes, complotistes, antiscience, etc., à la fois victime et propagateur de désinformation, un portrait imaginaire de «gros méchants», digne d'un mauvais film hollywoodien.

Maintenant, «participation active des grands médias» ne signifie aucunement que «tous les journalistes participent consciemment à un vaste complot».

Afin de contrer ce genre de raccourci intellectuel fréquent chez ces acteurs médiatiques, voici une réflexion de l'auteure sur la mentalité typique du journaliste ordinaire, telle que constatée au cours de quatre années de discussions stériles avec eux.

Précisons avant tout que les journalistes aiment nous faire la leçon sur la différence entre journalistes et chroniqueurs, en prétextant que seuls ces derniers émettent des opinions et qu'il ne faut pas les confondre avec les journalistes, qui, eux, sont toujours factuels.

Or l'opinion est partout, et son camouflage n'est pas un art que maîtrise le journaliste moyen, car celui-ci confond trop souvent ses opinions pour des faits.

Le terme «journaliste» sera donc employé pour désigner ceux qui travaillent dans le milieu de l'information.

Constat de la mentalité des journalistes après 4 ans de désinformation, de lynchage et de censure

La très grande majorité des journalistes avec qui j'ai discuté de la crise covidienne depuis 2020 sont endoctrinés et croient en la bonne foi des autorités nationales et internationales en tous genres, malgré les preuves du contraire, comme l'ont démontré :


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Et ce ne sont là que quelques exemples de mensonges et de mauvaise foi évidente d'autorités multiples. (Si vous en voulez d'autres spécifiques au Québec, voir ma série de vidéos sur la poursuite contre le gouvernement du Québec ici (https://tribunaldelinfaux.com/2023/02/14/videos-mesures-covid-poursuite-contre-le-gouvernement-du-quebec/) ou directement sur Odysee ici (https://odysee.com/$/playlist/cbb8d060c3eccd57ed943d3bb9cdfc5b4b2b7a6b).)   

Les journalistes endoctrinés se perçoivent généralement comme des acteurs compétents, neutres et bien informés, alors qu'ils sont en proie à de nombreux préjugés et qualifient souvent des faits vérifiés et vérifiables de «théories du complot», simplement parce qu'ils ignorent le sujet.

Ils confondent leur ignorance pour de la connaissance, car s'ils «savent» qu'un sujet donné est une théorie du complot et non pas un fait, c'est parce qu'ils l'ont lu dans des «sources fiables», incluant leur propre média. Cela suffit à les convaincre et à éliminer leur devoir journalistique d'aller voir l'autre point de vue avec ouverture et, surtout, sans préjugés.

Ils n'éprouvent aucune curiosité pour la moindre preuve, lorsqu'on ose avancer qu'il ne s'agit pas d'une théorie mais d'un fait. Ils «savent» que c'est une théorie du complot, donc les preuves du contraire ne peuvent pas exister.

Ce «savoir» est d'ailleurs corroboré par une foule d'articles mainstream dont le titre commence souvent par «Théorie du complot», «Faux : [...]», «Fact-check/Vérification», ou simplement par «Non, [...]», comme celui-ci, publié le 27 janvier 2020...

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et dont on a changé le titre un an et demi plus tard, quand cette «théorie du complot» est devenue plausible (https://tribunaldelinfaux.com/2022/11/03/virus-cree-en-labo-radio-canada-nous-prend-pour-des-imbeciles/), en prétextant que le titre reflétait mieux le contenu, mais en omettant d'adapter ledit contenu à la réalité :

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D'abord, comment pouvait-on savoir, hors de tout doute, en janvier 2020 que la théorie du virus créé en laboratoire était fausse ?

Ensuite, en mai 2021, cette théorie était la plus plausible, comme l'expliquait à l'époque Nicholas Wade (https://thebulletin.org/2021/05/the-origin-of-covid-did-people-or-nature-open-pandoras-box-at-wuhan/), journaliste scientifique du Bulletin of the Atomic Scientists. Comment pouvait-on persister à dire qu'elle était fausse ?

J'ai constaté chez de nombreux journalistes que l'idée qu'ils aient pu se tromper – et être trompés, volontairement ou non, par les leurs – et que la racaille «complotiste» ait pu avoir raison est tout simplement inimaginable et psychologiquement intenable.

Par exemple, lors du congrès de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec, auquel j'ai assisté en novembre dernier, au moins trois journalistes ont refusé de croire qu'il y a énormément de censure sur tout ce qui touche la covid.

Les exemples de censure tous azimuts sont pourtant légion :


«YouTube interdit les contenus qui présentent un risque important de préjudice majeur en diffusant de fausses informations médicales qui contredisent les recommandations des autorités sanitaires locales ou de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) concernant certaines maladies ou substances».

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Tweet de Patrick Lagacé à propos de l'opinion du Dr René Lavigueur.

Et ce ne sont là encore que quelques exemples parmi tant d'autres.

Malgré la montagne de preuves, la réaction des journalistes au congrès lorsque j'évoquais la censure était généralement la même.

Ils niaient cette réalité en disant :

Ils s'éloignaient immédiatement après, mettant ainsi fin à la discussion et révélant un blocage viscéral et un refus catégorique d'entendre parler de tout ce qu'il y a de plus FACTUEL, mais qu'ils semblent incapables d'envisager tellement cette perspective grafigne jusqu'au sang leur vision du monde et, par conséquent, leur vision d'eux-mêmes et de leurs collègues.

Aucun d'entre eux ne m'a dit : Ah oui ? De la censure ? Comme quoi par exemple ? Sur quoi tu te bases pour dire ça ? As-tu des preuves de ça ?

AU-CUN.

Les grands médias ne parlent pas de censure, donc il n'y a pas de censure. S'il y avait de la censure, les grands médias en parleraient et je serais au courant. Or, les seuls qui parlent de censure sont «les complotistes», donc la censure est une théorie du complot.

Voilà le raisonnement tacite auquel j'ai été confrontée, à une ou deux exceptions près.

Une telle ignorance, un tel endoctrinement chez des gens dont le travail consiste à savoir ce qui se passe dans le monde et à en informer le peuple ont de quoi terrifier.

En réalité, les médias traditionnels parlent constamment de censure. Ils l'ont simplement rebaptisée «lutte à la désinformation».

Il est évident que les grands médias ne qualifieront pas de censure ce qu'ils considèrent comme une lutte tout à fait légitime contre la dangereuse désinformation, laquelle remet en question leurs compétences, leurs connaissances et leur impartialité.

Bref, présentée comme «la lutte à la désinformation» et au «complotisme», cette fiction enivrante qui, comme un arbre mort, cache la luxuriante forêt de la censure, s'avère nécessaire à la survie des médias traditionnels en fin de vie.

Il n'est donc pas étonnant que la plupart des journalistes adhèrent à ce récit fantastique qui leur ressemble et leur confère à la fois une fausse supériorité intellectuelle et les nobles rôles d'éducateur et de sauveur de la plèbe ignare, victime des dangereux complotistes.

La prétendue lutte à la désinformation agit sur ce mourant comme un soin palliatif, une bonne dose de morphine, qui lui procure un soulagement en le propulsant dans un monde délirant dont il est le héros.

Vous pourrez vous-même constater le tout dans un texte qui sera publié dans quelques jours, mettant en vedette le «journaliste actualités scientifiques» Jean-François Cliche, du journal Le Soleil.

À suivre...

source : Le Tribunal de l'infaux (https://tribunaldelinfaux.com/2024/01/18/la-mentalite-sectaire-du-journaliste-ordinaire/)

https://reseauinternational.net/la-mentalite-sectaire-du-journaliste-ordinaire/