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jacquesloyal

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Etre loyal et ne pas mentir

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Auteur Sujet: Vulgarisation : La microphysique que l'on vous conte n'est pas la bonne.  (Lu 1132 fois)

JacquesL

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« Modifié: 11 juin 2016, 05:34:20 am par JacquesL »

JacquesL

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13e postulat : Il n'y a que des états, les transitions passent à l'as.

Déjà en 1927, revenant perplexe du congrès Solvay, Erwin Schrödinger écrivait : "Curieuse physique, qui se concentre sur les états, et passe les transitions sous silence !".
La durée et les propriétés physiques des transitions, telles que les longueurs de cohérence des photons, révélées par les phénomènes d'interférences décrits depuis Thomas Young, sont incompatibles avec le postulat corpusculariste.

On ne va pas se substituer au manuel, qui détaille le calcul de la structure hyperfine de l'état 1s de l'atome d'hydrogène : le niveau de base 1s est scindé par les spins respectifs du proton et de l'électron. Il est un poil plus cher qu'ils soient parallèles qu'opposés.
Grâce au maser à hydrogène, on sait avec une grande précision la valeur de la différence de fréquence intrinsèque entre ces deux états : 1 420 405 751, 768 Hz, à la précision du dernier chiffre significatif.
On sait de plus que la transition est officiellement dite "fort improbable", la durée de vie de l'état F = 1 étant de l'ordre de 3,5 . 1014 s, soit de l'ordre de 100 000 ans.
Mais même sous la torture, ils ne vous révéleront pas l'ordre de grandeur de la durée du photon émis à cette fréquence, correspondant à la raie très scrutée par les radio-astronomes, à 21 cm. C'est que dans la meute Göttingen-København, il a été admis au début du 20e siècle que les photons sont des grains, instantanés, et les électrons aussi des grains, ponctuels.
Si on a un peu de pratique de la physique des lasers, on sait quand même qu'aucune cavité n'est construite avec cette précision dimensionnelle, 10-13, loin s'en faut. C'est donc bien le collectif en photons qui a intrinsèquement une très grande définition fréquentielle, donc chaque photon est fort long : à un milliard de périodes, il dure environ 0,7 s, sur une longueur de l'ordre de 210 000 km, voilà l'ordre de grandeur vraisemblable. En effet, la "très longue durée de vie" de l'état à spins parallèles implique une excellente définition en énergie et en fréquence, du dit état initial ; quant à l'état final, lui n'a guère de menaces sur sa durée de vie - au moins égale - ni donc son excellente définition en fréquence. Tous deux ont une définition en fréquence meilleure que le millième de herz. La durée du photon nous donne un minorant de la durée du libre parcours moyen dans ce genre de gaz interstellaire, émetteur sur 21 cm.

Une autre preuve indirecte de la grande longueur de ces photons décimétriques est le grand succès de la radio-astronomie interférentielle à synthèse d'ouverture sur une large base, qui repose entièrement sur le groupage grégaire des photons d'origines voisines (voisines à l'échelle astronomique, s'entend).
« Modifié: 11 juin 2016, 08:18:59 pm par JacquesL »

dircab

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Toujours sur la question des émetteurs/absorbeurs que j'ai couplée avec  le problème du temps propre nul du photon confronté a la vitesse de la lumière.
Prenons comme repère un émetteur des premiers âges de l'univers, appartenant a une étoile par exemple.
Disons que l'onde EM liée au photon qui nous intéresse met 12 mds d'années pour frapper mon oeil. Le photon se manifeste instantanément dans une interaction dans une opsine grâce a un shake-hands entre l'émetteur et le récepteur (si je ne dis pas de bêtise en logique transactionnelle). En aucun cas l'espace concerné par ce shake-hands ne peut-être identifie a celui emprunté par l'onde EM pour 2 raisons: dépassement non concevable de la vitesse de la lumière et parcours retour considérablement modifié.
Ne peut-on dire dans ces conditions que le shake-hands est un phénomène  qui viole le principe de localité ( EPR)   mais aussi du coup que ce que l'on appelle l'onde retour (Dirac) est autre chose qu'une onde, plutôt donc une "action fantôme" ?

dircab

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Excusez moi je vois que j'ai oublié de vous saluer et de vous préciser pour les présentations que nous avons échangé très récemment sur AGVox. J'ai donc suivi votre conseil pour vous soumettre ma réflexion ci-jointe.
Salutations

JacquesL

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De même que le macro-temps, le macro-espace n'est qu'une émergence statistique.
Comme la température, ainsi qu'on a fini par l'établir fin 19e siècle.

 

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