* *
Bienvenue, Invité. Merci de vous connecter ou de vous inscrire.
Avez-vous perdu votre e-mail d'activation ?
14 décembre 2017, 10:49:05 am

Connexion avec identifiant, mot de passe et durée de la session

Shoutbox

Dernier 5 Interventions :

jacquesloyal

12 novembre 2007, 05:03:07 pm
Etre loyal et ne pas mentir

Montrer les 50 derniers

Auteur Sujet: Amnesty International, George Soros, et la guerre.  (Lu 1415 fois)

JacquesL

  • Administrateur
  • Membre Héroïque
  • *****
  • Messages: 4 415
Amnesty International, George Soros, et la guerre.
« le: 31 mars 2015, 09:41:20 am »
Un père de famille mentionne son accablement devant l'iniquité systématique des jugements de cour :
http://www.sospapa.net/forum/viewtopic.php?f=22&t=13230

C'est que pour le/la JAF(e), il a commis un crime inexpiable : il est né mâle. Voilà pourquoi ils/elles le lui font payer aussi cher que possible.

Regardez de quoi il est accusé par les services ministériels de Nadine Morano :
http://debats.aristeides.info/index.php?option=com_content&view=article&id=101:la-propagande-fminazie-au-gouvernement&catid=43:financement-du-fminazisme&Itemid=57

Pendant des années, je m'étais demandé en vain pourquoi une ONG comme Amnesty International se conduit en soutien de la guerre sexiste de misandrie, propagandant tout ce qu'ils peuvent contre "la violence conjugale", à condition toutefois d'en accuser les mâles et d'en innocenter les femelles. Remarquez, quand il s'agit de violence conjugale entre lesbiennes, il leur faut ruser davantage pour ne pas pulvériser leur échafaudage de décors en toc :
http://debats.caton-censeur.org/index.php/tous-les-articles-mainmenu-9/fminazies-mainmenu-57/43-financement-du-fminazisme/56-lesbienne-requise-pour-le-poste

Fin du mystère, regardez qui finance Amnesty International : Gyorgy Soros lui-même.
http://lesmoutonsenrages.fr/2014/09/16/video-georges-soros-reconnait-son-implication-dans-le-maidan-ukrainien/

Activer la guerre sexiste dans chaque famille, dans chaque couple, nous faire plonger la Libye dans le chaos, activer la guerre en Syrie au profit d'Israël, déclencher puis activer la guerre civile en Ukraïne, exciter tous les media européens pour précipiter l'Europe dans la guerre contre la Russie, obliger les gouvernements d'Europe (France incluse) à faire les choix énergétiques les plus ruineux et les plus absurdes possibles, faire croire tous les ignorants à une "acidification des océans" et à un "Réchauffement Climatique Anthropique", miraculeusement médié par le méchant dioxyde de carbone... Une seule et même oligarchie commande tout cela, toute cette intox, tous ces partis de l'étranger.

Comment ils ont planté des pantins à eux au sommet de toute la presse, bon on sait, une vantardise de maître Eric Turcon à son client Alfred Sirven nous a révélé le mode opératoire. Pour d'autres pantins (Météo France, l'OMM, l'Elysée...), le mode opératoire de la manipulation et de la corruption nous est encore opaque, mais on voit bien le résultat.
« Modifié: 16 mars 2016, 10:04:12 pm par JacquesL »

JacquesL

  • Administrateur
  • Membre Héroïque
  • *****
  • Messages: 4 415
Re : Amnesty International, George Soros, et la guerre.
« Réponse #1 le: 26 décembre 2015, 01:32:07 pm »
La suite des informations :
http://arretsurinfo.ch/syrie-pour-qui-roule-amnesty-international/
Citation
Syrie : Pour qui roule Amnesty International ?

Par Silvia Cattori le 26 mai 2015
Désinformation Propagande Syrie Lobbies Droit international Crises Ingérence

Billet rédigé après la publication du rapport d’Amnesty International sur « les crimes de guerre et violations des droits humains à Alep en Syrie. »

 

L’information à sens unique délivrée par les médias traditionnels n’a pas aidé le public à comprendre ce qui se passe véritablement en Syrie depuis 2011. Néanmoins pour ceux d’entre nous qui voulons rechercher et faire connaître la vérité, les témoignages d’honnêtes citoyens n’ont jamais manqué. Et cela, dès le début des troubles ; comme celui du Dr. Nabil Antaki (1) « , qui en juin 2011, dénonçait déjà le mythe d’une révolution pacifique » propagé par les médias occidentaux.

Tout était dit par M. Nabil en clair. Cela n’a malheureusement pas empêché les médias traditionnels de relayer la propagande  répandue par les groupes « rebelles », durant quatre ans. Et les grosses ONG – HRW, Amnesty International – de concentrer principalement les accusations  sur les forces gouvernementales syriennes (2).

Le rapport d’Amnesty International du 4 mai en est un ultime exemple (3).

Son biais démontre qu’Amnesty, est aujourd’hui une ONG dont la direction abandonne de plus en plus son rôle d’honnête dénonciateur des abus touchant les victimes, pour faire sienne la propagande répandue par les partisans de l’idéologie d’ingérence humanitaire (4).

Pour rappel.

Amnesty a appelé le Conseil de sécurité à intervenir en Syrie – légitimant les visées de puissances engagées à renverser Assad par groupes terroristes interposés – comme elle le fit en Libye avec les conséquences horribles que l’on sait.

Au lieu d’attirer l’attention, comme elle aurait dû, sur les exactions perpétrées par les divers groupes terroristes qui ont plongé la Syrie  – naguère prospère et pacifique – dans la peur et l’horreur absolue, au lieu de condamner principalement leurs bombardements contre des civils depuis les zones qu’ils occupent, dans son rapport du 4 mai, Amnesty continue d’accuser principalement les forces gouvernementales – qui tentent au prix d’immenses sacrifices et pertes, de les déloger des nombreuses régions où ils se sont mêlés à la population par la force – de « terribles crimes de guerre et autres abus commis quotidiennement dans la ville » d’Alep.

Le directeur du programme Moyen-Orient/Afrique du Nord d’Amnesty, Philip Luther, accuse le gouvernement d’adopter « une politique insensible de punition collective contre la population civile à Alep » ; et de «viser de manière délibérée et continuelle les civils » ; de les « frapper aveuglément avec des barils d’explosifs », qui suscitent « une terreur pure et une souffrance insupportable. »

«Punition collective contre la population civile ». « Frappes aveugles avec des barils d’explosifs »…ce sont-là des accusations lourdes véhiculées dans le rapport cité. Peu importe que Damas ait toujours nié avoir fait usage de bombes-barils, dès lors qu’elles permettent à Amnesty de conclure que « certaines actions du gouvernement à Alep équivalent à des crimes contre l’Humanité ».

Ainsi les vagues incessantes d’extrémistes sunnites (5) venus de partout [plus de 80 nationalités : Tchéchènes, Ouighour, Ouzbek, Afghans, Tunisiens, Saoudiens, Français, Turques, Libyens, Belges, Bosniaques, Algériens, Marocains, etc.], dont la sauvagerie a conduit des millions de Syriens à fuir leurs foyers, n’auraient, selon Amnesty, commis que des « crimes de guerre. » Ils n’auraient fait usage que d’ « armes imprécises comme les obus de mortier et des roquettes artisanales fabriquées à partir de bouteilles de gaz » et qui, toujours selon Amnesty, n’auraient « causé la mort (que) de 600 civils en 2014 ». Alors que, durant la même période,  selon Amnesty les « barils d’explosifs de l’armée [de défense syrienne contre la population-NdA] ont tué plus de 3.000 civils dans la province d’Alep ».

Comment Amnesty établit-elle ses chiffres ? En se fondant sur des sources proches des groupes armés, notamment sur le si peu neutre « Observatoire syrien des droits de l’homme » (OSDH).

Qu’en est-il de ces « armes artisanales » utilisées par les soit-disant « opposants » ?

Les Syriens qui vivent à Alep, comme le père Georges Sabe (6), l’évêque Antoine Audo (7), le Dr Nabil Antaki, affirment unanimement que ce sont les groupes armés qui rendent la vie impossible aux Syriens et qui « bombardent quotidiennement les civils avec des armes très performantes » (8). Il faut entendre leurs poignants témoignages.

Comment Amnesty peut-elle continuer d’accuser principalement les forces gouvernementales d’attaquer « délibérément les civils, les marchés, les nœuds de transport, les mosquées, les hôpitaux, les écoles » ?

La population se sent menacée par les bandes terroristes, qualifiées par Amnesty de « rebelles »

Comme l’atteste Ayman Rustom, qui réside dans la zone journellement bombardée par les obus provenant des zones occupées par les terroristes d’al-Nosra/Al-Qaida, tirés avec des fusées appelées « canons de l’enfer ». Ayman Rustom raconte ici ce qui s’est passé début mai dans son quartier chrétien d’Alep.

« Nous pouvons apporter la preuve également par des photos [nous en diffusons deux ci-dessous] que selon l’impact les fusées du type canons de l’enfer tirées sur mon immeuble provenaient de la zone occupée par les bandes armées». Ayman Rustom termine son témoignage en disant sa reconnaissance aux forces gouvernementales – le gouverneur, le chef de la police, le responsable du parti, de l’armée arabe syrienne, de la défense civile, les secouristes  – « qui après quelques minutes sont arrivées sur les lieux secourir les gens écrasés au-dessous des décombres ».

 

alep mai 1

 

alep mai 2

 

Quand Amnesty International cessera-t-elle de dénaturer la réalité de la guerre cruelle qui écrase les Syriens et ravage leur pays ?

« Probablement jamais » s’insurge un syrien que les affirmations d’Amnesty révoltent (9). Depuis le début de l’agression qui frappe la Syrie l’objectif d’Amnesty, tout comme celui d’HRW, est toujours le même: affaiblir le gouvernement par des accusations devant justifier une intervention militaire « humanitaire ». Une répétition du scénario Yougoslave ou Libyen, conduisant à la désintégration de la Syrie, le seul Etat arabe qui ne se plie pas à Israël et aux dictas de ses alliés.

Qui a pillé, incendié et détruit les souks millénaires d’Alep? Qui a fait exploser tous les monuments historiques dans les zones d’Alep fidèles au gouvernement ? Les groupes terroristes !

Amnesty manipule la réalité en ne précisant pas que la plus grande partie de la population d’Alep soutient l’armée du gouvernement Assad ; que ce sont donc les trois quarts de la ville qui subissent tous les jours, depuis 2012, les assauts venant de la zone où les terroristes se sont infiltrés ; que c’est parce que nous soutenons l’armée régulière que leurs obus tombent quotidiennement sur nous ; quand ce ne sont pas des explosions souterraines. Tous les jours les habitants d’Alep meurent à cause de leurs tirs…»

Premier constat

Le rapport d’Amnesty n’a aucune crédibilité car il se fonde essentiellement sur la collecte de chiffres et les comptes rendus d’ONG proches des groupes djihadistes extrémistes sunnites qui veulent renverser Assad – comme l’OSDH – et qui ne font que de servir ou répercuter leur propagande. Chiffres et compte-rendus rapportés sans vérification par l’AFP, dont les dépêches sont ensuite reprises telles quelles par les « grands médias ».

Deuxième constat

Les Syriens souffrent atrocement – non pas à cause du « régime » ; mais à cause de la violence des gangs armés entrés illégalement en Syrie. Les Syriens souffrent également de se voir l’objet de manipulations politiques et médiatiques qui légitiment la violence aveugle que les terroristes font peser sur eux…

Pour qui roule Amnesty International ?

La souffrance du peuple syrien semble être la dernière préoccupation des dirigeants d’Amnesty.

Si leur véritable intention était de protéger le peuple syrien ils n’auraient pas commencé par appeler le Conseil de sécurité à intervenir en Syrie. Ils auraient dénoncé dès 2011 les manœuvres des pays – France, Qatar, Arabie saoudite qui, comme nous l’avons documenté, étaient à la pointe de la déstabilisation de la Syrie.

Si leur volonté était d’épargner aux Syriens davantage de souffrances et une catastrophe humanitaire de grande ampleur ils auraient dénoncé la myriade de sanctions qui, comme attendu, allaient ruiner l’économie, les appauvrir et aggraver leur sort. Ils auraient dénoncé la déclaration du chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, disant que le groupe terroriste « al-Nosra faisait du bon boulot »…

En lieu et place Amnesty s’est alignée, comme elle le fit déjà en Libye, sur la politique criminelle de pays qui, comme la France et les Etats-Unis, s’appuient sur des groupes extrémistes sunnites pour s’ingérer dans les affaires d’Etats souverains en violation de la Charte des Nations Unies.

Silvia Cattori – 26 Mai 2015

(1) http://arretsurinfo.ch/un-medecin-syrien-analysait-en-2011-deja-de-quoi-son-pays-etait-victime/ 19 juin 2011

(2) http://arretsurinfo.ch/ong-neutre-ou-vendue-human-rights-watch-accuse-les-bombes-baril-syriennes/ 01 mars 2015

http://arretsurinfo.ch/human-rights-watch-accuse-a-nouveau-la-syrie-de-degats-causes-par-les-bombes-barils-des-autres/ 09 mai 2015

http://arretsurinfo.ch/human-rights-watch-poursuit-ses-accusations-a-laide-de-fausses-photos/ 15 mai 2015

(3) https://www.amnesty.org/en/documents/mde24/1370/2015/en/ 4 mai 2015

(4) http://silviacattori.net/spip.php?article2993 16 mars 2012

http://silviacattori.net/spip.php?article3364 19 juin 2012

http://silviacattori.net/spip.php?article3446 5 juillet 2012

http://silviacattori.net/spip.php?article3483 2 août 2012

http://www.counterpunch.org/2002/10/31/amnesty-international-and-israel/ 3 octobre 2012

http://silviacattori.net/spip.php?article3836 8 août 2012

http://silviacattori.net/spip.php?article3631 21 août 2012

https://www.middleeastmonitor.com/articles/middle-east/18452-amnesty-whitewashes-another-massacre 6 mai 2015

http://dissidentvoice.org/2015/05/eight-problems-with-amnestys-report-on-aleppo-syria/ 14 mai 2015

(5) http://arretsurinfo.ch/la-farce-tragique-de-letat-islamique/

http://www.politis.fr/Document-secret-US-l-Etat,31265.html 26 mai 2015

Selon un document de la DIA l’Occident a facilité la montée de l’Etat islamique « afin d’isoler le régime syrien »  22 mai 2015

(6) http://arretsurinfo.ch/alep-une-ville-assoiffee/

http://arretsurinfo.ch/poignant-temoginage-de-georges-sabe-linquietude-monte-a-alep/

(7) http://arretsurinfo.ch/selon-antoine-audo-eveque-chaldeens-dalep-linformation-est-orientee-a-dessein/ 9 mai 2015

http://arretsurinfo.ch/selon-antoine-audo-eveque-chaldeens-dalep-linformation-est-orientee-a-dessein/

(8) Voir quelques-uns parmi les nombreux témoignages du Dr Nabil Antaki :

http://www.silviacattori.net/article4635.html 19 juillet 2013

http://silviacattori.net/spip.php?article4967 10 octobre 2013

http://silviacattori.net/spip.php?article5571 5 mai 2014

http://silviacattori.net/spip.php?article5608 9 mai 2014

http://silviacattori.net/spip.php?article5635 9 mai 2014

http://silviacattori.net/spip.php?article5695 30 mai 2014

http://silviacattori.net/spip.php?article5721 3 juin 2014

http://arretsurinfo.ch/rester-ou-quitter-tel-est-le-dilemme-auquel-font-face-plus-que-jamais-les-syriens/ 01.09. 2014

http://arretsurinfo.ch/video-le-dr-nabil-antaki-parle-des-souffrances-quotidiennes-a-alep/ 26 février 2015 (vidéo)

http://arretsurinfo.ch/syrie-triste-anniversaire-par-nabil-antaki/ 01 mars 2015

http://arretsurinfo.ch/la-population-dalep-sous-les-fusees-des-groupes-terroristes/ 3 mai 2015

http://arretsurinfo.ch/lettre-de-syrie%E2%80%89-alep-ville-sinistree/  25 mai 2015

(9) Ce témoin souhaite garder l’anonymat pour des raisons de sécurité


Silvia-à-la-Moukata-2-1a (1)

Journaliste indépendante

Source: http://arretsurinfo.ch/syrie-pour-qui-roule-amnesty-international/

JacquesL

  • Administrateur
  • Membre Héroïque
  • *****
  • Messages: 4 415
Comment combattre Soros ?
« Réponse #2 le: 18 mars 2016, 08:15:07 pm »
Comment combattre Soros ?
Il faut des équipes «Opérations anti-Soros» en Russie, en Serbie et en Chine, et partout ailleurs

Par Wayne Madsen – Le 8 mars 2016 – Source Strategic Culture

Citation
Quand un multimilliardaire contrôle non seulement les activités de Radio Free Europe, Radio Free Asia et Radio Liberty, à Munich et à Prague, mais qu’il possède virtuellement et manipule des ONG comme Human Rights Watch et Amnesty International, les gouvernements nationaux ciblés par une telle menace devraient y réfléchir et réagir offensivement. George Soros continuera à dominer la politique étrangère d’une administration Hillary Clinton. Il lui a d’ailleurs donné récemment 8 millions de dollars pour relancer sa campagne.

Les États-nations qui ont été et vont continuer à être les cibles du soft power de Soros – qui a toujours reçu plus qu’une approbation discrète de la CIA, qui lui avait délégué les émissions de propagande de la Guerre froide –, ces États devraient mettre sur pied des Opérations anti-Soros au sein des ambassades et consulats et de leurs services d’information pour marquer à la culotte l’énorme empire de propagande de Soros et ses opérations de déstabilisation .



George Soros au forum Charting A New Growth Path for the Euro Zone . Washington, le 24 septembre 2011. REUTERS/Yuri Gripas (UNITED STATES – Tags: POLITICS BUSINESS)

De nombreux pays ont des ministères de l’Information qui servent à répandre leurs propres vues sur toutes sortes de sujets et d’événements – ce qu’on appelle généralement la propagande. Et donc, les opérations de Soros sont si imbriquées dans les productions de tant de gouvernements nationaux, organisations internationales, ONG, partis politiques, universités, médias, mouvements de travailleurs, qu’il faut aujourd’hui des postes de travail à temps plein pour rechercher ces entités et leurs activités. Les exécutants de Soros se sont même introduits dans Wikipedia, dans sa version anglaise et dans d’autres langues, pour y répandre la désinformation et la propagande toujours orientée du même côté.

Une base de données interactive, à accès limité, serait très utile aux gouvernements nationaux qui souhaiteraient partager leurs informations sur Soros et toutes ses activités, proches ou liées, dans leur intérêt commun. Il y a peu de doute que Soros prend la plupart de ses ordres de marche de la CIA – avec laquelle il est associé de longue date – et des éléments des opérations d’influence du département d’État américain et du Conseil de sécurité nationale. Tous ces liens interconnectés avec Soros, au travers de ses réseaux, sociaux, de renseignement et d’affaires, pourraient être les centres d’intérêts prioritaires de ces équipes d’Opérations anti-Soros, qu’elles soient une entreprise nationale ou un organisme coopératif émanant de plusieurs gouvernements concernés.

Les câbles classifiés et fuités du département d’État donnent des exemples sur la façon dont les opérations de Soros s’intègrent dans la politique étrangère des États-Unis et dans le travail des agences de renseignement américaines. Beaucoup de gens ne se rendent pas compte qu’avant que George Soros devienne aussi impliqué dans le façonnage de la politique étrangère des États-Unis, son frère aîné Paul Soros a participé au financement de projets d’installations portuaires, partout dans le monde, qui étaient dans l’intérêt de hauts responsables américains, le plus connu étant Henry Kissinger. Kissinger a été Secrétaire d’État et conseiller à la Sécurité nationale, et pour un temps a même occupé ces deux postes simultanément, sous les administrations Nixon et Ford.

Des câbles déclassifiés du Département d’État montrent que la société de Paul Soros, Soros Associates Consulting Engineers, était en train de négocier la construction d’un nouvel aéroport international – Aero Isla – avec le gouvernement argentin le 9 août 1974, le jour où Nixon a démissionné, et où Kissinger s’est retrouvé seul aux commandes à la fois des opérations secrètes du Renseignement américain et de la diplomatie officielle. Bien que ce soit Isabel Perón qui ait été présidente de l’Argentine à l’époque, elle qui avait succédé à la précédente junte militaire, l’institution militaire exerçait toujours une énorme influence sur l’administration du pays, et notamment sur les opérations portuaires.

En 1976, le Département d’État, toujours aux mains de Kissinger, a aidé Paul Soros à négocier un contrat pour la construction d’un port en Libye. Comme Kissinger le déclarait dans un câble à l’ambassade américaine à Tripoli, «aucune société américaine n’a remporté un grand contrat en dehors du secteur pétrolier libyen depuis 1969». Mais 1969, c’est l’année où le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi a renversé le roi corrompu et a établi une république populaire. Ironie du destin, on retrouve George Soros dans la planification du Printemps arabe qui finit par renverser et assassiner Kadhafi. Une révolution célébrée par Mme Clinton avec cette tirade : «Nous y sommes allés, nous avons vu, et il est mort», suivie par son rire caquetant et sociopathe si reconnaissable.

Toute Opération anti-Soros doit prendre en compte les liens étroits que la Fondation Soros et l’Open Society Institute ont avec des entités quasi-officielles et les ONG, qu’elles soient basées aux États-Unis ou ailleurs. Les activités de Soros représentent une hydre à plusieurs têtes, avec des tentacules qui s’étendent jusqu’au sein des Nations Unies, de l’Union européenne, de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international, de la Cour internationale de justice, des conférences sur la Sécurité à Munich et Bilderberg, le Haut-Commissariat aux réfugiés. Citons aussi The New School for Social Research à New York, le Forum économique mondial à Davos, les fondations privées comme Ford, Rockefeller, Carnegie et la Konrad Adenauer Stiftung en Allemagne. Et même l’Eurovision…

Il faudra examiner de près les activités de Soros dans le monde si Mme Clinton devient le prochain président des États-Unis. En février 2016, Soros a donné 6 millions de dollars au super-Comité d’action politique de Clinton (Super PAC) appelé Priorities USA Action. Avec une administration Clinton, Soros aura encore plus de poids dans la politique étrangère américaine qu’il n’en a eu du temps de Barack Obama.

Soros coordonne de près ses efforts de déstabilisation avec l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) et la Dotation nationale pour la démocratie (NED), toutes les deux des prête-nom pour la CIA. Soros prétend combattre l’aile droite et les éléments conservateurs dans le monde en finançant les partis et mouvements de gauche et les partis sociaux-démocrates. C’est en fait un écran de fumée très habile qui sert à cacher qu’on ne promeut pas la gauche, mais qu’on la contrôle. Carl Gershman, président de longue date de la NED, fondation très liée à la CIA, a commencé ses activités anti-communistes pour le compte de la CIA comme directeur exécutif des Social Democrats USA (SDUSA), un parti ostensiblement de centre-gauche. SDUSA fut un moyen pour la CIA de contrôler les hommes de gauche modérés pour faire échec à l’influence des marxistes et des communistes au sein du Parti démocrate et des syndicats. La même tactique fut employée par Soros pour promouvoir le Democratic Leadership Council (DLC) qui a soutenu des politiciens pro-business, néo-conservateurs et néo-libéraux comme Bill et Hillary Clinton contre les politiciens démocrates anti-Wall Street et de sensibilité sociale. Aujourd’hui, on appelle cette manœuvre de Soros la Troisième voie.

Soros a réussi à infiltrer et à neutraliser un grand nombre de partis de gauche dans le monde et particulièrement ceux qui en Europe avaient critiqué les institutions et l’évolution de l’Union Européenne. Le parti Syriza en Grèce, Podemos en Espagne, les Cinq Étoiles en Italie sont maintenant connus comme des Sorosites (ou des parasites), qui, comme leurs homologues trotskystes du siècle dernier, sont seulement intéressés à manœuvrer les mouvements de gauche pour qu’ils oublient leurs principes de base. Syriza, qui est arrivé au pouvoir sur un programme de rejet de l’austérité imposée par l’Union européenne, a très vite retourné sa veste pour approuver chaudement cette austérité. Podemos en Espagne fera de même si elle intègre un futur gouvernement. Tel un cancer mortel, Soros infiltre un organisme politique, l’infecte, et finalement le tue.

Les forces derrière la Révolution du Bulldozer qui a renversé le Président serbe Slobodan Milosevic – OTPOR! et le Centre pour les stratégies et l’action non-violente (CANVAS), son dirigeant, Srdja Popovic, un soi-disant agitateur pour la démocratie – ont toutes été démasquées comme des éléments du renseignement américain. Leur modèle d’action révolutionnaire a été repris plus tard dans les rues de Tbilissi, Kiev, Chisinau (Moldavie), Moscou, Skopje (Macédoine), Bucarest, Sofia, Budapest, Podgorica (Monténégro), et au-delà, à Damas, Benghazi, Tunis, Le Caire, Bangkok, Beyrouth, Hong-Kong, Caracas, Quito (Équateur) et Téhéran.

Pour combattre les sponsors américains, ouest-européens et israéliens de Soros, la réponse est de mettre sur pied des unités qui d’abord identifient les menaces, ensuite ripostent par des mesures offensives, notamment par des raids sur les organismes financés par Soros et permettent d’arrêter les meneurs et les fauteurs de troubles, puis alertent l’opinion publique sur la nature des activités de Soros et sur les hommes et les organisations qu’il utilise, et enfin neutralisent en permanence les menaces grâce aux lois déjà existantes sur la sécurité nationale, la protection contre le racket et la lutte contre le blanchiment, ainsi que les complots pour provoquer des violences urbaines. Toutes mesures moins intimidantes que celles-ci seraient sans effet.

Wayne Madsen

Traduit par Ludovic, vérifié par Wayan, relu par Diane pour le Saker Francophone.

 

Recent

Membres
  • Total des membres: 82
  • Dernier: Dobby
Stats
  • Total des messages: 4899
  • Total des sujets: 2247
  • En ligne aujourd'hui: 5
  • Record de connexion total: 23
  • (18 juin 2011, 01:15:06 pm)
Membres en ligne
Membres: 0
Invités: 1
Total: 1